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Jeudi 19 novembre 2009
Attention, la cohérence et les transitions de ce post sont dignes d'un épisode récent des Simpsons

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Hé bien chers amis, quelle folle soirée on vient de vivre. De votre coté, vous avez peut être, je sais pas, dîné au restaurant avec votre moitié,
êtes allés voir Cinéman ou le dernier Jeunet (...j'ai du mal à savoir lequel j'ai le moins aimé) à moins que vous n'ayez bossé, comme tout les gens ayant un tant soit peu les pieds sur terre. Moi j'étais fidèle au poste sur TF1, la chaîne du bonheur, qui en l'espace d'une demi heure fantastiquement douloureuse a du craindre pour sa vie. Pas de coupe du monde, c'est une diffusion moins intéressante pour les annonceurs, donc pour la chaîne, et c'est synonyme d'épisode des Experts pendant quinze jours non-stop en ratant des matchs qui peuvent être fascinants. Il n'empêche que c'est fait, on est qualifiés, les chances d'aller loin en cas de poule de départ un minimum difficile sont très minces mais on va y avoir droit à notre petite frénésie sportive. Ouais, quand je lis ici et là "ouin ouin on va devoir supporter la coupe du monde" je suis un poil blasé car oui bon... on va se taper quelques beaufs et des klaxons dans le cas peu probable où on gagne des matchs mais les mecs, c'est dommage de ne pas s'investir émotionnellement dans une compétition mondiale. Quand on voit le sérieux avec lequel certains internautes otaques s'investissent pour faire gagner telle ou telle tenue de personnage d'anime, je vois pas comment on peut cracher sur une compétition plus que passionnante qui non seulement nous permettras de nous sentir impliqués et de faire notre petit bout de chemin en tant qu'équipe (en plus jamais le moral des français n'est aussi haut que pendant ce type de configuration gagnante - ça permet entre autre de relativiser ses emmerdes) mais la monopolisation des médias pendant ces deux semaines va nous éviter les ineffables conneries pseudo informatives (départs en vacances, sujets sur le bac et le brevet, l'affaire du petit Théo cancereux et tout ces faits divers qui éclipsent les véritables informations) pour une véritable actualité internationale. Je ne comprends vraiment, vraiment pas ceux qui chouinent pour le coup.

Bon je passe mon tour sur le fait qu'on a complètement volé ce match, que les Irlandais étaient nettement plus méritants, tout ça. C'est vrai. Mais suivre cette configuration sur son pc, en mattant les réactions nationales des internautes avec HFR (voires mondiales avec Twitter) et entendre un flamage général sur RMC après, ça n'as pas de prix. Avec une bande de potes, c'est encore mieux. Je suppose.
Enfin voilà, c'était l'outing du jour. Les compétitions plus "mineures" ou nationales de Foot, je m'en cogne un peu mais pour le mondial je suis prêt à chanter l'hymne national tout les matins, si ça peut nous donner un groupe pourri.

Bien sûr tout ça nous rappelle 2006 et la sortie de ce fantastique titre de Jacno :
"Le sport nuit gravement à votre entourage-ageuh, le sport nuit gravement aux spermatozoïdes-ideuh, le sport provoque des maladies mentales-aleuh, le sport c'est d'la merde."
Un titre glacé et sophistiqué qui avait fait l'objet d'un des mes tout premiers posts, vous pouvez voir le très minimaliste et rigolo clip à cette adresse. Seulement voilà, Jacno est décédé y'a deux bonnes semaines, et je l'apprends brut de pomme en ouvrant les Inrocks, comme ça, sans prévenir. J'aurais pu l'entendre sur TF1 mais peut être que le bonhomme n'était pas "assez hype" pour supplanter les marroniers qu'on nous sert enrobé de sucre (qui. se. fout. d'une. polémique sur le droit à la fessée.)

En revanche, quand, Lundi Matin je me réveille comateux et j'entends un truc du genre "il avait tourné dès 13 ans dans "Louis Enfant Roi"" je me dis "Ho cool, on va parler de Jocelyn Quivrin, je l'avais tellement surkiffé dans 99 Francs et il a une putain de belle gueule faut avouer, en plus je lui ai marché sur le pied à Rock En Seine devant Offsprings haha prestige" et j'entends
"perdu le contrôle blah blah kaputt". Aïe. Effectivement, non loin de là, ce que je suppose être devant la boutique Harley Davidson, il s'est pris un poteau dans la face, comme deux ou trois personnes exactement au même endroit avant. Gros pincement au coeur quand même parce qu'il avait tout devant lui, il a pas encore tourné de film à sa gloire (même si la bobine de Jan Kounen l'a définitivement révélé) et son meilleur rôle restera probablement Lycidas dans Les Amours d'Astrée et Céladon et c'est tout. C'est un peu dommage, je sais pas qui, le temps d'une petite envolée lyrique a sorti que c'était "le Heath Ledger français" ce qui est un poil surabusif mais sur ce coup, la vie n'est pas très juste. Comme pour tout le monde, mais là bof.

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Ce screen est donc un Big Lipped Funny Alligator Aneuyrism Moment! Si vous ne pigez pas cette expression, vous ne lisez pas assez TV Tropes! Honte!

Ce qui est d'autant plus dommage car la dernière fois que je l'ai vu sur un grand écran, c'était pour LOL, et là j'arrive enfin à la thématique de base que j'avais en tête pour ce post. Souvenez-vous, LOL, le premier film générationnel de fiction, où tout le monde est beau, riche, campe des baignoires cinq places et fait des surboums après avoir pleuré de façon nostalgique avec Somewhere Only We Know de Keane (original) devant le métro parce que ouais, c'est trop pas juste, la vie elle est pas cool, ma copine pouffe elle a piqué mon petit copain fumeur à la moumoute protubérante, c'est trop nul quoi, je vais le noter dans mon journal intime avant de dépenser 5K en fringues quoi. BREF. C'est avec cette grosse bouse plus kafkaïenne que prévu que l'éternelle question du "comment on représente la jeunesse" (adolescent étant un terme relativement récent... notez l'allitération) s'est posée. Bon, là c'était plus un grand coup marketing pour Sophie Marceau qu'un réel questionnement intrinsèque parce que le but visé, pour un film sensé représenter les ados, c'est d'en être un et de reconnaître quelque chose. A ce stade soit je suis à coté de la plaque soit c'est une vision complètement fausse et suintante de pognon mais je ne vais pas y revenir, je vous l'épargne.

Nan en fait cette question m'est venue avec deux autres éléments. D'une part, la sortie des Beaux gosses en Dévéday. Sortie pas franchement discrète, grand coups de pub et multiplicité un peu suspecte des éditions collector méga plus plus deluxe à l'appui mais comme "anti-LOL" c'était pas mal. Non pas que la qualité du film en lui même était excellente, faut pas charrier mais la figure du djeun's était aux antipodes. Là on est plus dans les tréfonds de la banlieue, la classe est un petit melting polt, les deux héros sont un peu cons, mal habillés, boutonneux, pour l'instant ça fait juste l'opposé gratuit de l'autre film très huppé, là, mais les Beaux Gosses c'était autrement plus drôle, et volontairement de surcroît, c'est déjà pas mal comme progrès. Là on a une situation où le héros qui n'a pas grand chose pour lui se voit, pour une raison cosmique et inconnue, tomber sous le regard langoureux d'une belle petite poupée (j'aime écrire comme un mec de 70 ans c'est presque gratifiant) et, contre toute attente, ils se roulent joyeusement des pelles entre deux scènes sympa de tranche de vie. Par exemple, y'a une décor identique aux deux films : un cours de sport. Dans "LOL", on rit devant le ridicule de la scène "beuh j'te fais la gueule t'es plus ma copine" et devant les Beaux Gosses, on rit parce que la scène est drôle (le mec un peu limité mentalement qui fait sa galipette de façon un peu aléatoire) le prof de Physique se jette du cinquième étage et la scène est quand même drôle (je vous raconte pas le contexte hin hin) bref un film bien plus dynamique, bien plus drôle et sympa à regarder mais de là à dire que je me suis identifié aux persos, bah non toujours pas. C'était un peu plus bas dans "l'échelle sociale des lycées" vu que j'ai eu la chance de faire une scolarité pré-bac dans des bahuts privés cathos. Résumons nous : je pourrais me reconnaître dans un film se passant dans un établissement "UMP". LOL est "Phillipe de Villiers" et Les Beaux Gosses sont "PS". Bon, prenez pas trop au sérieux cette phrase qui allonge les raccourcis outranciers mais c'est un peu la jeunesse telle que le voit ces différentes crémeries... Après y'a la version carrément anarchiste avec "Entre les Murs" de Laurent Cantet, on retourne dans le lycée parisien mais exit le 17è arrondissement, bonjour Fallujah... la classe ne "se sent pas française", c'est un beau bordel, personne ne sait ce qu'il fout là et le prof principal en premier, interprété par un François Bégaudeau au top. Ce film brille par un fantastique dynamisme, une grosse énergie qui émane de ces scènes quotidiennes de tentatives de cours de français. Certains élèves apportent quelques petites intrigues supplémentaires mais la visée du film c'est surtout d'apporter une vision, complètement inconnue, d'une jeunesse à la ramasse et qui n'a pas les ressources ni les motivations spontanées pour s'en sortir. Je vais pas parler d'identification, ce serait complètement hors sujet mais niveau prise de conscience "ho! il existe une réalité parallèle et des gens sont assez motivés pour la traiter avec intelligence! Fou!" C'est pas mal non plus.

Le vrai problème de ce type de fiction (ou semi-fiction voulant avec plus ou moins de réussite coller à la réalité) c'est que la représentation adolescente est faite par des gens qui ne le sont plus depuis longtemps (d'ailleurs, les très progressistes ados du baby boom sont maintenant les acteurs d'une société un poil liberticide... quel pessimisme!) ce qui fausse un peu le truc. C'est là qu'interviennent les tout puissants anglais, avec leur sens habituel du trash en finesse. Vous voyez probablement où je veux en venir...



Skins est une série britannique, diffusée en 2007 sur E4 et toujours en production, dont le postulat de base est une série "pour les ados et faites par les ados", la phrase typique hein. Il n'empêche qu'effectivement, à coté de Jamie Brittain qui a produit les premiers épisodes, pas mal d'ados acteurs ont contribué à l'écriture des scénarios. Le produit fini est un peu... perturbant. Dès les premières campagnes promo de la diffusion sur Canal, les photos promotionnelles me laissaient un peu sceptique : des ados à poil en train de faire la fête dans l'alcool et le vomi... représentatif de la jeunesse locale, à Bristol? Peut être, mais en ce qui me concerne c'était une énième plongée dans l'inconnu. En fait, ce show a divisé deux grandes écoles...

- "Wow, c'est trop représentatif, voilà de vraies situations, de vrais problèmes, de vrais personnages, c'est cool, MOAR."
- "Putain, quand je mate Skins je déprime, ma vie est tellement morne et vide à coté, je suis à coté de la plaque, je pars me pendre avec mon Mi Grave"

... et quand j'ai maté un épisode pour la première fois, je me suis vraiment, mais vraiment senti placardé dans cette deuxième catégorie. Le pilote paraît tellement excessif... l'intrigue du mec qui envoie chercher de la drogue à son meilleur pote, la quête du dépucelage, les teufs alcoolisées et gigantesques, la bagnole qui finit dans le canal à la fin, et surtout les gamines de 8 ans qui se prennent déjà pour des pétasses, ça faisait beaucoup. Excessif ET pas d'identification, j'ai pas nettement apprécié. En plus tout ça était franchement paradoxal : une série aussi couillue qui abordait comme ça, cash, des thèmes qu'on ose à peine figurer ici comme les familles monoparentales, la drôôôgue, l'autisme, l'homosexualité, l'avortement et la mort de l'ado (hé oui) le potentiel était là. Le 1x05, "Sid" m'a définitivement achevé dans la déprime, trop de similitudes tue la motivation, je me reconnaissais plus dans les petites facettes d'un perso que dans l'intégralité du casting.
Si on prends les persos à part, on a Tony, fieffé connard et manipulateur mais charismatique héros principal, son meilleure pote Sid, un peu "Butters" qu'on hésite pas à envoyer au casse-pipe, Michelle, l'hypoténuse amoureuse entre les deux persos précédents, Cassie la foldingue anorexique, Maxxie le jeune gay danseur, Chris le fêtard neuneu et Anwar, le musulman qui a du mal à concilier religion et "vie de jeune des temps moderne". Sur le papier, ça fait pas mal de poncifs et effectivement, ils sont appuyés. D'une manière un chouilla fatiguante. Ces ados là fument, baisent, font la fête, ne se soucient de rien, cotoient plein de monde et sortent en boîte, bref je débarquerais dans ce show je serais un alien total et c'est énervant quand on mate une série que tout le monde juge criante de vérité. J'avais lâché l'affaire pour cette fois.

Deux ans plus tard, je mate un épisode de la saison deux sur Canal. Focalisé sur le même perso, Sid. (Ouaip, un peu à la manière Lostienne chaque épisode suit le parcours d'un perso en particulier, sans pour autant oublier d'enrichir la cohérence d'ensemble du scénario) et... c'est comme si je matais un show différent. J'ai vu un épisode incroyablement sombre (cette série est très très méchante avec ses personnages) et construit, basé avec intelligence sur les ressorts de l'amitié, de la filiation, de l'amour compliqué, bref un tas de trucs subtils - le tout enrobé par une BO de qualité (scène de pêtage de cable cathartique devant les Cristal Castles en concert, pas mal)
---- Pause BO. Pour des raisons qui m'échappent, probablement des problèmes de droits musicaux, les mêmes qui nous empêchent depuis dix ans d'avoir des DVD de Malcolm, certains morceaux ne sont pas les mêmes en VF/Version DVD. Ben vous savez quoi, je préfère largement la notre. C'est fou, comme le chocolat Lanvin) ----
Je disais, une BO qui tue, des finesses de scénario, des personnages sombres, des situations qui ressemblent à quelque chose et une ambiance nettement moins superficielle. Je ne sais pas si ce clivage est du au ... changement de saison mais en remattant la première donc, j'ai outrepassé au maximum ce qui avait pu me fatiguer pour me concentrer sur les bons cotés du show, qui mûrit avec le temps, en tout cas cette seconde lecture a été totalement différente et pleine de subtilité, on retrouve bien les marques de l'ado strigmatisé de Virgin Suicides ou Elephant - version anglaise, version débauchée, version introspective. Et ça change formidablement bien des trucs amusants mais lourdingues à la Supergrave et autres teens-movies, même si je peux toujours pas saquer cet aspect "On est des jeunes anglais! On fait la fête et on se vomit à la gueule youhou!" je pige pas.
A partir de la troisième mouture, le casting change radicalement, on a qu'un personnage secondaire en commun comme repère c'est assez perturbant, il faudrait que je mate tout ça.

... mais au final, toujours pas d'identification. C'est inextricable. Je vais collecter des fonds et on va tourner notre propre série criante de vérité. J'ai dit!

Je pourrais teaser un peu et lancer que niveau "image de la jeunesse dans une salle de classe" les japonais nous ont pondu un anime formidable mais ce sera pour une prochaine fois... et en deux parties.

Par Concombre Masqué - Publié dans : Télédérision - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Dimanche 15 novembre 2009
Retour de folie : je fais de posts "trop longs". OKAY. Je vois pas du tout quoi répondre à ça. Zut, peut être, oui, zut. Mais réjouissez vous! Voilà un billet fourre-tout et complètement plagié, compilé et remanié des autres blogs sympas (mais qui font des billets encore plus longs avec des petites polices d'écritures donc ça va, ça fait moins à lire c'est logique) tout simplement parce que ce billet est purement publicitaire, il regroupe mes petites lubies du moment et se targue même d'être de service public : je vais vous demander une grosse faveur. Il va falloir sauver quelque chose de gros les gens, c'est le moment d'être motivé et de se sentir impliqué.

... mais avant cela, n'oublions pas les quelques nouvelles adresses à consulter. Dans la famille "Commentaire Vidéo", deux petits liens à rajouter à vos flux ReuSeuhSeuh. Youe d'une part, qui, comme je disais en vidéo mais sans rajouter de lien par pur jalousie (zyva il va être une star en deux semaine alors que j'ai fait 150 posts dans le vide) s'est lancé dans une entreprise noble et inutile donc indispensable : finir Tintin et le Temple du Soleil. Tintin qui revient en grandes pompes sur la blogosphère c'est assez marrant, mais avec un gameplay aussi foireux et un gout du montage TRES luxueux bah ça reste inédit à voir. Vraiment, ce montage et ces incrustations, je suis jaloux. Jaloux.

D'autre part, petite pub pour le joueur du grenier
, dérivé total et assumé du bien connu Angry Video Game Nerd mais en bien français. Chemise aléatoire, accent à couper au couteau, et c'est parti pour un jeu pourri qui se flamer, dans la joie, les bonne humeur, les insultes et le montage luxueux aussi. Quatre vidéos bien sympa disponibles, à suivre donc, si vous n'êtes pas rebutés par le coté "hommage un peu trop intégral" des débuts. Mais si on veut que les débuts restent les débuts, faut cliquer sur le lien et faire vivre son auteur.

Je suis tombé par hasard sur le Canalblog (beuark) du project A.W.E.S.O.M.E., et là c'est le moment du CONCEPT RIGOLO. Le très charismatique et bondissant Zali Falcam se balade dans des conventions otaques, interpelle une personne plus ou moins liée au monde de la japoniaiserie, lui pose trois questions (incisives, barrées, drôles ou tout simplement personnelles) au hasard et on filme la réponse. Glacé et sophistiqué. L'épique habillage sonore change à chaque épisode, qui commence obligatoirement par la tête du présentateur doublé par un extrait bien connu des Simpsons. On sait pas pourquoi mais c'est pas la peine de chercher - concept très fédérateur et super bien foutu en application. Si vous le croisez en convention, faites lui des bisoux.

Enfin, comment ne pas évoquer TV Tropes, le site qui va automatiquement vous faire perdre le peu de vie qu'il vous restait. Ce simili-wiki regroupe, pas thèmes et par produits, des listes de tous les petits schémas et poncifs de scénario qu'on peut trouver dans n'importe quel produit culturel moderne. C'est pas bien clair mais on comprends vite sur le tas, pour peu que vous maîtrisiez un minimum la langue félonne : tapez un film, un anime ou une série que vous aimez, vous allez vous retrouver devant une liste plus ou moins longue, vous allez reconnaître des "tropes" sans comprendre l'origine de leurs noms, puis vous allez cliquer dessus, puis reconnaître d'autre chose et allez sur les pages d'autres séries, etc etc, pour vous rendre compte que vous avez déjà lu des références pendant trois heures. Ce site est un bouffeur monstre de temps, et regroupe un tas de petits néologismes qui circulent un peu partout et qui tendent à rentrer dans le vocabulaire anglophone, à la manière des entrées de l'Urban Dictionnary. Saviez vous ce qu'était un "Crowning Moment Of Awesome", un "Woobie", un "Nightmare Fuel" ou un "Earworm"? Et bien vous pouvez le découvrir dans cette page dont le choix n'était pas du tout orienté.



Sans oublier le vrai but du post, hé ouais le blog s'engage violemment! Je profite de mon super privilège de communication pour faire comme deux des liens mis à droite là, et d'y aller de mon petit appel aux abonnement pour NoLife. Cette fabuleuse chaîne lancée il y a un peu plus de deux ans, dont la ligne éditoriale était comme un rêve pour les geeks et otaques que nous sommes. D'ici là, je n'ai pu voir la chaîne de temps en temps que par des moyens détournés mais depuis quelques temps, la chaîne propose un service ultime pour les non bourgeois qui n'ont n'y box, ni commutateur à moins de 10 kilomètres, bref la non-chance de mater cette chaîne faite spécialement pour nous disparaissant enfin - NoLife Onlive permet de visionner une partie ou l'intégralité des émissions diffusées sur la chaîne. Une forme ultime de vidéo à la demande, sans l'habillage de la chaîne, les inserts ou les pubs. Polémique dans un verre d'eau : ce service est payant mais et rien de plus légitime! Deux raisons très simples...
- Le service proposé est nettement supérieur, dans le sens ou 3 ou 5 euros dépensés valent largement le coup (n'oublions pas que les heureux possesseurs de box, mis à part le coût de l'abonnement Internet, reçoivent la chaîne gratuitement)
- Le big boss de la chaîne vient de délibérément nous avouer que la chaîne commence à marcher sur des coquilles d'oeufs! La durée de vie de la chaîne est incroyablement limitée, les rentrées d'argent publicitaires de renflouent plus du tout les besoins de la chaîne... c'est pourquoi ils nous ont pondu une idée qui joint l'utile à l'agréable. Sur Nolife Online sont proposés deux types d'abonnements. Une offre découverte à trois euros, qui permet de matter de l'année écoulée, et un abonnement deluxe un 5 pour pouvoir mater l'intégralité des émissions diffusées, et autant dire que l'offre est assez cyclopéenne avec son millier-et-demi de vidéos.

Personne ne vous met le couteau sous la gorge, cet acte de promotion n'est là que pour vous inciter à éventuellement découvrir un média et un contenu qui pourrait vous intéresser. Pour ma part, j'ai souscrit à un abonnement d'une semaine, puis deux mois d'affilée pour approfondir la chose et mater les premières émissions. Satisfaction totale, je me suis bien marré, j'ai appris pas mal de choses... dommage que le renouvellement automatique soit un peu planqué et mis automatiquement avec l'abonnement complet mais il suffit d'être curieux ou d'être au courant.

J'ai pu véritablement découvrir une chaîne que j'avais seulement effleuré avec pas mal de frustration. Du coup, pour vous appâter un peu, petit tour d'horizon des émissions qui m'ont le plus marqué.

L'idéal et de commencer par les Soirées spéciales, et par extension la soirée de lancement de Nolife. Revivre le lancement d'une chaîne c'est quelque chose, on partage la motivation et l'enthousiasme général, sans oubliez que concrètement c'est 90 minutes de présentation de chaîne avec les pilotes de quelques programmes, entrecoupées d'interventions solo sur les objectifs, les tenants et les aboutissants de la chaîne. L'autre soirée spéciale est une vidéo maousse de trois heures sur l'univers Megaman, que je n'apprécie toujours pas mais c'est un lapse de temps que j'ai pas vu filer.


Vous le savez : je suis un grand fan de Marcus et de la période Game One, synonyme pour moi d'un indicatif beaucoup plus concret pour acheter des jeux qui pourraient nous plaire. Je vais pas vous refaire le pourquoi du départ (connivencesemmerdesInfogrammesTintin) mais c'est avec une certaine tristesse qu'on l'a abandonné à son triste sort, à faire des vidéos de présentation chez Micromania. Mais là, quelle folie, le revoilà dans Chez Marcus. Le concept reste a peu près le même mais en un poil plus convivial : on entre chez lui, il parle à la caméra façon Malcolm "mes petits amis de Nolife!" il joue, il faile, il galère techniquement, pendant ving minutes. Ce gars à une bouille adorable, un enthousiasme communicatif et ses vidéos sont toujours fascinantes, en plus de montrer des jeux qu'on aurait pensé ne pas aimer. Concept simple et efficace, le programme est fréquent dans sa parution. Cool!


Il y a ... 15 bons mois, Ilpa me parle tout excité d'une émission nommée Mange Mon Geek, présentée par un dénommé "Mr Poulpe", prometteur déjà. Tout ça était visible sur un myspace que je ne linkerais pas (charte éthique...) mais une émission de cuisine sur une chaîne au postulat pareil, ça ne pouvait donner qu'un résultat de fous. Des plats nommés "Velvet Bondage Burger" ou "Hamac Hamac Baudet" témoignent d'une certaine classe, et les émissions font oublier un peu le préjugé "petite chaîne au montage et budjet cheap". L'ami Poulpe a des invités de luxe qui jouent vraiment le jeu (Ivan des Fatals Picards §§) et niveau vannes et rigoleries de montage, la barre est haut perchée. Le genre de truc qui cultive le souci du détail, qui te fait rire parce que le montage repête la même phrase en boucle ou parce que les vannes sont crades, tout simplement. Poulpe est super à l'aise devant la caméra, à une diction irréprochable "On peut voir que je ne suis pas à mon avantâââge!" et a des petits tics de gestes irrésistibles. Concept bonus : la KASKADE, petit moment de bravoure qui, généralement, implique de la souffrance. Une douzaine d'émissions, dont une dizaine qui envoient sévèrement le bois.


Pour le coté hardcore gamer je recommande les Superplay, émissions dédiée à nos amis fanatiques qui passent leurs vies à scorer sur tel jeu et à faire des prouesses infaisables. Bon, le présentateur fait un peu timide et peu expansif mais les intervenants sont parfois réellement communicatifs dans leur passion, je pense notamment à Banana Master avec qui je partage un surkiffage de Super Monkey Ball 2, ce jeu qui nous a tous rendus dingues.

Roadstrip est une série de documentaire présentée par Davy Mourier, pilier de la chaîne (et accessoirement Régis Robert dans Nerdz mais la série m'a jamais arrachée un sourire, je suis faible et aigri) axée sur le thême de la bande dessinée. Davy se rends sur tel lieu et interviewe des gens du métier. J'ai eu droit à une surprise un peu perturbante en matant le dernier, parfaitement au pif. Pas grand chose à dire, ce qui n'est pas une façon détournée de dire "ne le regardez pas", bien au contraire.

La minute du geek, Retro&Magic, Hidden Palace et Double Face sont des émissions courtes, des petites pastilles à grignoter jusqu'à plus soif. D'une part elles comportent un charactère relativement encyclopédique (pour booster sa culture, démonter ses préjugès et être nostalgique y'a pas mieux) et sont toutes présentées par Julien Pirou OU Doc Lakav OU les deux, un peu les frères Bogdanov de Nolife et je suis sûr que cette métaphore est tout à fait inédite. Double face est fait dans un environnement monochrome et présente les jeux de rôles/jeux de cartes, Hidden Palace référence tout ce qui est possible sur tel thème ou tel personnage, Retro & Magic est un concentré de nostalgie dans la face et La Minute du geek est l'instant éducatif de tout geek qui se respecte.



Une grande place est donnée à la musique sous toutes ses coutures : Oscillations d'une façon un poil vague les mélodies de tels ou tels jeux, OTO EX et le J-TOP classent et diffusent les ouveautés japonaises. Je pensais pas dire ça un jour mais c'est comme ça que j'ai découvert un style assez barré, la chip music, et je me souviens avoir surkiffé un morceau de Consumers dont je retrouverais jamais le nom mais bref. Présenté par Josaudio, le présentateur qui n'aime pas les maladies, qui n'aime pas les maladies, microooobe. OTO Play est plus intéressante je trouve, toujours plus longue, animée en pied et plus axées sur les jeux vidéos et les OST. Idéal pour découvrir et apprendre dans le déhanché le plus débauché qui soit.

Les Documentaires sont une petite masse impressionnate de ... vous voyez le truc. Tous basés sur des conventions, idéal pour revivre ou découvrir tel ou tel évènement. A ne pas confondre avec les reportages en format court et localisés sur la péninsule. Un peu comme Tokyo Café dont l'objecitf est de démonter la superbe phrase bateau "Japon, terre de contrastes" pour aller filmer de vrais japonais, dans de vrais situations, dans de vrais endroits pas trop archétypés. Temps perdu est une émission qui agit probablement mieux entre deux programme puiqu'elle chronique les gens flash du moment, un Koreus commenté par une voix qui s'apparente à celle du Vengeur Slippé.

N'oublions pas le coin des abonnés, sorte de valise RTL ou tout le monde peut tenter de faire passer SA connerie, SA vidéo ou son émission à repasser, sympathique. Je passe mon tour sur le jeu du *** qui est un petit jeu a la con comme on les aime, témoignant d'une certaine sympathie de Nolife qui fait toujours des lots sympas. Bon, y'a des sketchs un peu navrants genre ceux de Geek's Life ou Exp mais c'est façile à ignorer, et le reste est tellement plus rutilant et intéressant...

En vrac, les Debug Mode montrent l'envers du décor et le backstage de la chaîne (il leur arrive plein d'emmerdes les pauvres), les critiques épinglent les jeux vidéos récents, Format Court tape dans le petit cinéma de quartier local, le Hall Of Shame recense les pires du doublages... et pas mal d'autre trucs à découvrir que j'ai eu la flemme de mater.
Bref une base de donnée franchement précieuse que je vous recomande chaudement. Honnêtement, 3 euros c'est que dalle, prenez le temps de découvrir le truc si la chaîne vous a fait envie ne serait-ce qu'une fois. C'est un support qui mérite d'être sauvé, un enthousiasme à partager (on sent vraiment le coté bande-de-potes à la base du truc) et ça ne tiens qu'à nous pour les faire continuer. Au moins, faites passer le message, sil vous lisez ce blog, c'est une VRAIE cause pour laquelle s'impliquer.

Bon c'est pas tout ça, je vais me remettre à Pokemon Stadium. Toutes ces coupes à finir.

Par Concombre Masqué - Publié dans : Pépites du web - Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Mercredi 11 novembre 2009
On va causer un peu Death Note les gens. L'univers, son manga et son adaptation ayant eu un hype assez conséquent (diffusion sur MCM quand même hé) et le-dit hype datant de trois-quatre ans, là je vais pas du tout me gêner pour spoiler tout et n'importe quoi. Donc si le scénario vous intéresse, tant pis, matez juste la vidéo à mi-chemin et faites du headbanging, puis lâchez l'affaire dès maintenant, parce que ce post est placé sous le signe du "vous devriez déjà le savoir" et il est assez difficile de parler de la globalité du bouzin sans en évoquer les mécaniques spoilesques, c'est donc no-limit pour cette fois. Pour les autres, c'est une maigre critique d'une oeuvre que vous connaissez probablement sur le bout des doigts, vous n'allez donc rien apprendre. Ouais, au final ce post est un peu inutile pour tout le monde, y compris moi qui devrais aller me pieuter mais au moins vous perdrez quelques minutes en ce long jour férié, que nous pouvons tous dédier à la pure flemme et paresse salvatrice.

Death Note donc... la sauce commençait à prendre fin 2006 en France, le manga était sur le point d'être publié mais déjà tout le monde parlait d'un manga assez addictif, terriblement cérébral et textuel. En même temps faut bien dire que le concept autout du Death Note a quelque chose d'attirant (comment ça c'est pas normal de vouloir zigouiller les gens? Juste un ou deux de temps en temps, alleeeeez!)
et rapidement, vers fin 2007, l'anime est traduit et diffusé sur la TNT, grosse consécration donc. Death Note a rapidement acquis le statut de manga indispensable, de grand classique comme FMA deux ans auparavant. Ce manga oscillait entre le statut un peu limité de "shonen" et sa réputation de scénario de qualité, bref comme une incertitude sur le public visé du manga (publié chez Dark Kana, ouuh). Janvier 2008, je m'y met joyeusement et j'achète les deux premiers tomes, la sauce prends avec enthousiasme. La sortie récente du très encyclopédique et ultime tome 13 m'avait donné envie de mater l'adaptation en anime pour un peu mieux comprendre certaines choses et histoire de se replonger dans la série sous un traitement un poil variable. L'anime d'une trentaine d'épisodes à été englouti en trois bonnes semaines, y'a eu un bonne grosse appréciation derrière.

L'histoire, rapidement, pour les fous qui lisent ça de façon décontractée en se disant que de toutes façons il ne se lanceront pas dedans... le dieu de la mort Ryûk s'emmerde grave dans son petit club VIP et sinistres pour dieux de la morts. (Tiens, le shinigami commence à devenir un véritable gimmick, un peu comme...
autre chose et... Bleach. Je crois.) Toute l'histoire de ce manga est basée sur le simple ennui de ce Dieu, qui va pour s'amuser un peu faire laisser tomber son Death Note sur le monde que nous connaissons bien, et, pas de bol, c'est Light Yagami, lycéen génial à mi temps (oui car la conceptualisation c'est bien gentil mais la tempérance est une forme de réflexion et d'intelligence... bref) qui le ramasse. Ce cahier permet de tuer toute personne dont on inscrit le nom, c'est aussi simple que ça. Light va l'apprendre à ses dépends (il aurait très bien pu ne pas être intrigué par ces deux mots et jeter le cahier, fin de l'histoire) faire deux trois tests et va se sentir investi d'une mission divine : construire une nouvelle justice, une nouvelle utopie où les mécréants meurent et le monde se voit purifié. En clair, il chope le melon.
En parallèle, Ryûk descends sur Terre pour le "parrainer" un peu dans son utilisation (il lui apprendras quelques règles liées au Death Note, et elles sont nombreuses) tout en gardant un point de vue détaché, cynique et expérimental sur les humains. En clair, il s'amuse bien. Pendant ce temps, un véritable génocide justicier commencer à s'abattre sur le Japon, ce qui n'échappe pas à L, détective génial et précoce, qui commence à pister celui que l'on appelle Kira (pour "killer", c'est de l'engrish quoi.) Les deux vont bientôt se contacter sans réellement dévoiler leurs identités respectives, s'en suit une fantastique guerre froide et psychologique ou les deux hommes sont complètement grillés et chacun cherche à faire tomber l'autre, et à vouloir sa mort, dans un sens ou dans l'autre. Le manga commence donc, les attraits principaux sont le dévellopement des lois qui régissent le Death Note, les agissements de Light, le duel avec L et l'univers qui s'étoffe de plus en plus, puis...



Tome 7 et mort de L. Tué par Rem, ce qui est un peu difficile à avaler, mais c'est bien Light qui, avec une manipulation au quinzième degré, est derrière cette disparition. Le manga aurait pu s'achever là, nihiliste au possible, dominé par Kira, la criminalité n'existe plus mais tout le monde vit dans la terreur, THE END. C'était probablement l'issue envisagée mais le très dépressif scénariste à quand même pondu un deuxième arc, un peu moins passionnant (je n'ai jamais lu les tomes 8 à 10 et je ne le regrette pas) mais qui aboutira à la chute, prévisible, fatale et kharmique de Light, qui ne sait pas la fermer quand il le faut. Light est intelligent mais n'est pas malin pour autant.
Deuxième arc qui permet de faire grandir les persos un peu (le dessinateur du manga est celui d'Hikaru No Go, hop point commun) de faire rentrer d'autres persos charismatiques, d'en exécuter pas mal d'autres aussi - et d'obtenir cette fameuse fin assez douce-amère mais dans l'ordre juste, comme dirait l'autre. Il n'empêche que le manga se distingue en deux parties, et la première dispose d'une ambiance très posée, très cérébrale et attrayante, très enfermée sur elle même (ce qui n'est pas un défaut en l'occurrence) que la deuxième partie n'as pas, plus portée sur l'action et le GAR de Mello.


Les persos sont assez fascinants. On peut les foutre dans deux camps : rationnels et surnaturels. Les premiers sont des humains, dotés de sentiments humains et ont des raisonnement faussés pour font des erreurs humaines. Les autres sont des Dieux de la mort, au chara-design léché mais au caractère parfois encore plus humain que les vrais. Je m'embrouille et passons au personnage de Light.
A.k.a. Friedrisch N. Ce personnage est fascinant d'ambition et de capacité mal placée à gérer le pouvoir. Toute l'essence du manga va être de mesurer sa progression dans sa folie idéologique et meurtrière, de voir sa montée en puissance pour mieux constater sa chute flamboyante et démesurée. (J'abuse des épithètes c'est super) car Light a tout pour lui. Un excellent sens de la réflexion, c'est le meilleur lycéen du Japon et c'est pas peu dire, toutes les filles veulent de lui mais il s'en fout un peu, obnubilé par son idéal nourri au grain et élevé au grand air. Light est, dans le langage JDR un "lawful evil" bref esprit utopique et rien d'autre, quitte à zigouiller une platrée d'innocents au passage. Car Light, relativement normal au débur du manga, est de plus en plus aligné sur une mentalité "han je t'aime pas, tu ne sert à rien, tu dois crever" gênante et assez puérile. Quand il arrive enfin à inscrire le nom d'un ennemi plus difficile que la moyenne (ou BOSS pour les gamers) il n'hésite pas à faire un peu de la provoc et lui dire que Kira, c'était lui, quitte à prendre des risques. Ce coté enfantin "nananéreuh" va être un peu ce qui va provoquer sa chute, car Kira à beau être foutrement intelligent, il reste un petit con qui a trouvé un joujou un poil trop dangereux pour son esprit obtus. Un philosophe du marteau.

A coté de ça y'a Misa Amane qui va trouver un deuxième Death Note et tomber éperdument amoureuse de Kira. Misa c'est : une tenue méga baroque et chargée, une voix suraîgue et surtout, surtout, un fantastique poid chiche dans la tête. Bien sûr elle sait réfléchir un peu et prendre du recul quand il le faut mais elle reste démesurément bourrin quand il le faut pas. Elle manqueras pas de se faire griller (plusieurs fois) et est l'un des rares protagonistes à survivre à la série (même si elle se suicide un an plus tard ah ah)
Un peu là pour faire du fanservice dans une série très Ho Yay (tapez "Death Note" sous les imageboards et matez la proportion de yaoi) mais un fanservice très très peu limité qui contraste avec l'univers très froid et masculin du manga.
L est le véritable héros de l'histoire. Héros d'obédience, le véritable personnage principal étant l'antagoniste du même coup. L c'est l'opposé de Light, le yang qui est lui aussi habité d'un idéal justicier dans une forme plus rationnelle : il veut arrêter Kira, mais sans tuer d'innocents, sans trop déranger personne, non lui sa marotte c'est plutôt dépenser des millions. C'est aussi un asocial invétéré : présenté comme quasi - autiste, il déteste avoir les jambes tendus (ça me rapelle quelqu'un) montgolfières sous les yeux et poids plume pour un fieffé glouton qui ne fait que manger quand il passe à l'écran/sous les yeux du lecteur. Fantastique capacité de déduction et de conceptualisation, c'est le seul opposant potentiel à Kira et coup de bol, il se sent investi. Il est intimement convaincu de l'implication de Light dans le bouzin mais ne soupçonne pas vraiment le coté surnaturel du procédé, ce qui va bouleverser un peu son cartésianisme et nous faire voire ses pieds, pour la enième fois.
C'est pourtant un dieu de la mort qui va avoir raison de lui. La relêve est assurée par le duo Mello/Near, qui font un peu copies pour le coup, comme si on avait assuré sa descendance avec un mec "petit ange" et un autre "petit démon" mais qu'importe, ça se lit joyeusement et c'est grâce à eux deux que tout ce joyeux bordel va enfin se terminer.




Dans les hautes sphère du bestiaire de Death Note figurent les Dieux de la Morts, véritable occasion pour le manga-ka de se lâcher et de faire preuve d'une imagination débordante en termes de chara-design. Le principal étant Ryûk, grand dadais de 3 mètres en intégrale cuir moulant, un peu le narrateur de l'histoire (enfin pas concrètement mais c'est le personnage clé) amusant dans son attitude d'observateur de la classe humaine, et dans ses manies qui le dé-déifient un peu (son addicition aux pommes, son goût prononcé pour les jeux vidéos, cette aptitude malsaine à mentir) mais il redeviendras le DIEU à craindre à la toute fin de la série, YOU DON'T FUCK WITH SHINIGAMIS hein, ce statut légitime revient avec son exécution de Light, piste tout de suite annoncée dans les première pages du manga. On SAIT qu'il ne peut pas survivre, Ryûk est là pour rétablir l'équilibre et c'est pas plus mal vu que son ennui est à la base de l'histoire.
En parallèle descendent deux autres shinigamis, prétexte pour faire entre en jeux d'autres Death Notes, mais il est vraiment sympa de constater que chaque Dieu à un caractère et un design très marqué : Ryûk est posé et cynique, Rem est plus affectueuse et maternelle dans son approche, Sidoh fait un peu boulet sympa... que de choses sympathiques je vous dit.


Ce qui est assez intéressant à la lecture de ce manga c'est de faire une petite introspection car un parti pris est presque demandé au lecteur. Après tout, c'est l'histoire d'une sorte de lutte de pouvoir immatérielle donc a vous de savoir qui vous voulez voir gagner, en grossissant le trait un peu. Faut dire que les diverses issues des storylines sont assez nuancées, tout est assez objectif, il n'y a pas vraiment de mal ou de bien designé mais juste des conséquences logiques. Après on est dans un univers où le trop plein d'intelligence est quasiment lié à des troubles autistiques, où chacun est habité par des convictions délirantes ou utopiques et où les clichés familiaux et sociologiques/familles sont un peu trop mis en valeur. Il y a comme une tension dans l'univers de Death Note, dans la Japon quoi. Tout est noir, tendu, sombre. Chacun a les dents longues et ne pense qu'à sa petite progression dans l'échelle sociale. Light ne pense qu'au progrès, à l'ascension, il veut quand même devenir le nouveau messie... bref une société fantastiquement matérialiste et tendu qui est dénoncée dans un sous-texte assez criant. Les HOMMES sont mis en valeur, au détriment des joyeux enfants et des petites familles derrière. Familles brisées par Kira qui n'hésiteras pas à tuer ses collaborateurs pour ne pas se faire griller trop vite... sans compter toute la mini intrigue Yostuba, un poil chiante car vite exploitée et vite "ficellée" si je puis dire, juste histoire de ressasser le concept du "gris". Le manga ka a l'air d'être un homme très déprimé et cette oeuvre a comme une dimension cathartique, un exutoire pour dénoncer ce japon trop pressé, trop demandeur et trop strict dont l'explosion est matérialisé avec l'arrivée de ce Death Note.




Qui de l'anime? Faut dire que la première fois que j'ai suivi le schéma manga-d'abord c'était YuGiOh donc je manque un peu de repères mais il faut dire que c'est une adaptation très fidèle. Trèèès fidèle. Carrée comme l'univers qu'elle dépeints. Il n'y a pas de liberté prise par rapport au manga, c'est de l'adaptation pure et elle est très bien faite. D'une part, elle reprends l'excellent dessin du manga-ka dont le nom m'échappe, puis elle contribue à apporter au manga ce qu'on ne peut pas rendre sur simple papier : tout est noir, sombre, brun, on voit rarement la fraîche et rassurante lumière du jour. Musicalement ça reprends un peu le coté "déifiant" du perso de Light, chaque moment épique de bravoure et d'éliminations étant accompagné par des incantations latines. Sinon, au début c'est souvent le même riff arpégé et pas grand chose d'autre, après tout c'est surtout la retranscription orale des murs de texte du manga qui priment - mais la première moitié de l'anime est un poil pauvre musicalement. C'est loin d'être un drame, d'autant plus que la réalisation est l'animation sont super léchées, ainsi que le casting de doublage qui est tout ce qu'il y a de plus cohérent.

Parfois, l'anime se permet d'être MEGA premier degré et de mettre en valeur des séquences qui ne le méritent pas trop (vous apprendrez en autre que MANGER DES CHIPS §§§§ peut être quelque chose de très héroïque sans oublier cette histoire de traduction foireuse mais hey, c'est une histoire de fansubbers, cela ne nous regarde pas. L'anime montre souvent de façon épique des choses qui ne le sont pas vraiment, inscrire un nom devient un kaméhaméha et un coup de crayon se fait façon épéiste, c'est assez curieux.
Au niveau des openings/endings (c'est TRES important) ce n'est pas franchement marquant, je suis pas très fan de l'habillage de la première moitié de la série, en revanche après une vingtaine d'épisodes...
(Montez le son, on entends pas très bien)

 


VIOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOL. Ca doit être irréstible dans un karaoké, je vois bien deux cent mecs hurler en tapant comme des fous sur leurs tables. C'est Maximums The Hormones à la barre et leurs riffs bien sentis en Dropped D. D'habitude je suis plutôt fan de musique limite hippie mais cette musique et cette vidéo sont l'un des meilleurs openings que j'aie jamais vu. Strictement TOUT veut vous mettre les sens à fleur de peau pour mieux les écorcher : épilepsie sonore, visuelle, rythmique... c'est top. Je le redis pour la énième fois mais un bon opening c'est une bonne synchro entre la musique et les images, et cet opening est un exemple type construit à 100% autour de la chanson choisie (heureusement que MTH s'est pas rétracté au dernier moment héhé) et ne serait ce que visuellement, certains plans sont assez fédérateurs et ont donné naissance à pas mal de parodies (le deuxième plan avec Light surtout, bon je le trouve surmoche mais pas grave c'est dans l'esprit) bref de la musique de furieux, les humains sont des connards, qu'ils crèvent, point de salut, hop. Un message optimiste pour une série optimiste. Et qu'est-ce que je peux adorer ce coup de tom avant le break et le "Hey Hey". Cet opening est travaillé, réfléchi, construit, thématise sur l'urbain aussi ce qui est loin d'être un mauvais point (et raccord à la série, ouf) on dénote deux parties bien distinctes - un bon pogo métalleux des familles/une petite progression sympa et viril avant un dernier petit bordel musical - parties calquées visuellement, d'abord c'est agité, c'est Las Vegas, kitsh même, puis ça marche lentement sous le regard des acteurs de la chute de Kira. Merci Madhouse pour ce moment jouissif à chaque début d'épisode! Et la petite danse du bonheur de Ryûk est un régal.
C'est couillu d'avoir foutu un opening aussi violent pour un anime à l'aura si populaire.




Moment d'épicité épileptique en approche!

Je disais que l'anime est très fidèle manga, donc d'office quans le manga accuse des passages un peu lourds, l'anime fait la même chose le temps de quelques épisodes. Quand le manga aurait pu se terminer un peu plus tôt, l'anime semble aussi être parfois une oeuvre à rallonges. L'avantage principal au visionnage est le fait de concrétiser l'univers, tout simplement. Ce mélange entre premier degré pur habité par les personnages au début du manga et la touche fantastique ajoutée est nettement plus sympa à vivre en images et en son, après ce n'est que mon avis. C'est la concrétisation d'un concept et d'un univers travaillé jusqu'au bout des doigts morts. Cette fidélité à tout rompre ne s'arrête que pour les 5 dernières minutes, qui prennent un parti assez différent, et ce choix reste inexplicable et curieux.... dans le manga, Light meurs comme un minable, dans les lamentations, le sang, les larmes, Ryûk ressemble enfin à un dieu autoritaire et Light meurt de façon flamboyante, tué par le Death Note divin. Dans l'anime, un plantage de stylo très sanglant permet à Light de s'échapper et d'avoir une fin beaucoup sereine, dans la joyeuseté du lever de soleil dans une séquence très "Jack Bauer" bref la mécanique "c'était prévu, ça DEVAIT se passer comme ça dès le début" en est un peu changé, et le manga propose même un épilogue assez important dans l'interprétation de l'univers et de l'effet du passage de Kira dans certaines mentalités. Un changement... curieux. Je m'explique pas cette fin d'anime, qui n'est pas moins bonne, juste... inutilement différente. Surtout que si le coté très violent de cette ultime mort est éclipsé pour donner lieu à ce seppuku encore plus gore et surtout encore plus sorti de nulle part.

M'enfin. Il n'empêche que c'est un combo manga+anime assez indispensable, très construit et penséé, aux concepts fédérateurs et une petite touche de fantastique rationnalisée qui va bien. Le tout à une dimension assez pensive et philosophique ce qui est loin d'être dégueulasse. Ajoutez à cela des persos sur-complexes qui bouleversent un peu les conventions du genre, j'approuve, et j'ai aimé tout du long, même si en manga j'ai abandonné ce foutu deuxième arc. 
La date de ce post n'est pas très anodine puisqu'aujourd'hui c'est... la date de la mort de Soîchiro Yagami. Duh! bon courage pour la suite quand même.





Moi, Koshi Rikdo, approuve la lecture et le visionnage de cet univers.


C'est fascinant, tout en bas de la page est apparu un tout petit module nommé "Articles les plus commentés", ça peut faire office de best of un peu. Sinon je me rends compte qu'il y a un an, je pensais déjà écrire un pavé et en fait non, c'était plutot bof. Je me demande si il y a une "taille requise" pour faire un bon truc, parce que ça pompe du temps quand même...
faut dire que ce serait franchement idiot de s'enfermer dans une logique de "c'est pas assez"! Donc cette réflexion est inutile, tout comme ce post. Pff allez mourir, HAN.
Par Concombre Masqué - Publié dans : Otakeries - Voir les 7 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Dimanche 8 novembre 2009



- Heu je crois que je vais prendre cuilà.
- Vous voulez un presse papiers? Parce qu'en prenant ce modèle, c'est ce que vous aurez.... ça fait cher le presse-papier!
- Ca me plairaît bien mais c'est un ordinateur qu'il'm'faut. Combien cuilà?
- Huuum ce modèle date d'il y a 3 mois! Seuls les gogos achètent des modèles dépassés... vous n'êtes pas UN GOGO au moins?
- Bien sûr que nan!
- Aah tant mieux, sinon je vous aurais demandé de quitter le magasin!
- J'veux un truc pour reçevoir des e-mails.
- Pfioooou il vous faut du matériel de poiiiiiinte pour ça! Comme ce modèle, dont les astonautes se servent pour payer leurs impôts!
- C'est le meilleur au monde et ce sera toujours le meilleur?
- Absolument.



- Hey Lisa, t'as vu mon nouvel ordinateur?
- Tu devrais pas le traîner derrière la voiture!
- C'est pas grave c'est le meilleur!



Homer surfe sur la toile et découvre un site alakon
- Woooow un Jésus qui danse! Tilililili! Si y'a une meilleure façon d'utiliser internet hé ben j'lai pas trouvée.
Sur le site du chef Wiggum
- Si vous avez commis un crime et que vous voulez l'avouer, cliquez "Oui". Sinon, cliquez "Non".
Vous avez choisi "Non". Vous avez donc commis un crime, mais vous voulez PAS l'avouer! Une voiture de police fonce vers votre maison.
- Hé !
 - En attendant, vous pouvez acheter un T-shirt ou une casquette. Vous avez le droit de garder... un super look.



H - Et voilà le travail! Le meilleur site web du monde. On pourrait penser que tous ces bruits seraient gênants, mais pas du tout.
B - J'ai été renvoyé de l'école aujourd'hui.
H - Sans blagues! Comment tu trouves mon site, Lisa ? Sois franche, il est génial, hein ? Tu peux dire qu'il est génial c'est ton droit.
B - Parce que j'avais un couteau à cran d'arrêt.
L - Un site c'est personnel. Il doit ressembler à aucun autre. Toi tu t'es contenté de piocher dans tous les autres sites. On peut te poursuivre pour ça.
B - J'ai craché sur un flic.
H - Ils pourraient pas ils savent pas qui je suis. D'aurénavant, je vais m'appeler "Monsieur X".
B - J'ai toujours envie de cogner...
H - Exactement, c'est un très bon choix Monsieur X.


Le principal Skinner, chez lui, devant le poste

- Notre maire est corrompu ? Monsieur X a rendu un fier service à la ville, malgré ses fautes grammaticales.
- Seeeeymour §§ Es-tu en train de regarder des femmes nues ?
- Non. Mère.
- Chiffe molle §§§



Au Kwik N Mart d'Apu. Ce dernier et Krusty discutent.
- Beurk ! Un bagel à la noix de coco ! C'est à vomir ces trucs là. 
- D'accord. Je vais vous dire un secret. Mes bagels... sont des donuts vieux d'une semaine. 
- Oh, je suis mal placé pour vous dénoncer. Un jour j'ai écrabouillé un type dans un parking, et j'ai déposé le corps sur un terrain de golf.
Homer, en griffonant - Wow c'est de la dynamite ça!
Plan sur le blog d'Homer "Ses bagels sont de vieux donuts"



- J'aiiii passé toute la journééééeuh assiiiiiis sur les vécéééés!

Toujours à la centrale, des similis-talibans et M. Burns
-Et voilà messieurs les terroristes! Je vous file tout cet uranium.
- Vous faites honneur au grand Satan!



- Je suis fière que tu aies eu le Pullitzer.
- Enfiiiin!
- Mais je culpabilise à cause des enfants qui ont faim...
- Ils sont au paradis maintenant.
- Hoooo! Tant mieux. Hoooo...

- Beuh ça fait des jours que personne visite mon site! Mon compteur est en chute libre!
L - Tu peux pas diffuser des nouvelles si t'en as aucune!
- Ca c'est une bonne idée! Je vais inventer des nouvelles!



- Meuh! D'après Monsieur X, l'espagnol et l'italien sont une même langue... han! Ca alors, c'est renversant.



Homer est magiquement transporté dans une parodie du Prisonnier. Il rencontre numéro 6, interprété par Patrick MacGoohan

- Bienvenue, mon ami. Je suis numéro 6. 
- Je ne suis pas un numéro, je suis un homme, et je vous défends... Ah ouais, numéro 5. Je suis avant toi numéro 6!
- Ouais, bien joué.
- C'est quoi cette bande de zigotos ?
- On nous retient ici parce que nous savons trop de choses. Numéro 27 sait transformer l'eau en essence, numéro 12 connaît le terrible secret que renferme les Tic-Tac, et moi, j'ai inventé le paquet de cacahuètes sans fond.
- Waahh ! Mais... qui nous a amené ici ?
- Je l'ignore.
- Ce serait pas vous, des fois ?
- NAN.

Plus tard. Marge est à la recherche d'Homer en forêt, avec le sergent Wiggum


- Soyez tranquille! Si il y a des restes de votre mari içi, le serge Morphallou les trouveras.
- Roooh c'est un nom adorable pour un chien.



- Oh, ils ont mis une drogue dans le thé. Ils ont découvert mon point faible!
- Bonjour, numéro 5. Comment ça va aujourd'hui ?
- Qui êtes vous et pourquoi vous me retenez ici ? Je veux des réponses maintenant ou je les veux dans pas longtemps.
- D'accord, je vais vous répondre.
Homer lui jette un cendrier à la gueule.
- Oh s'il vous plaît. Arrêtez.
- Pardon.
- En deux mots, vous avez divulgué notre secret sur votre site.
- Mais c'est impossible. Toutes mes histoires sont bidons... bidons !
- Ne faites pas l'idiot. Je faisais allusion au vaccin contre la grippe. C'est nous qui mettons dedans un produit pour contrôler les pensées.
- Mais pourquoi ?
Re-jet de cendrier
- Pour provoquer une frénésie d'achat dans le public. C'est pour ça que la vaccination se fait juste avant les fêtes de Noël!
- Evidement! C'est tellement simple... non c'est pas simple, c'est vachement compliqué.
- En effet. Nous devions vous empêcher de tout gâcher, vous êtes d'accord ?
- Oui monsieur.
- C'est très bien! Vous avez droit à une glace.



Un faux Homer rentre à la maison, acceuilli par une Marge inquiète
- Mein Liebe Marge Fraülein, c'est mwa.
- Mais vous n'êtes pas mon mari !!
- Ja pour me faire pardonner mes deux semaines d'absence, je t'offre un gueuletong danzun restaurant très chic suivi d'une nuit d'amour, où tu mesureras l'efficacité des zallemands!
- Mouuuui ça m'éviteras de cuisiner...



Sur l'île. Homer et Numéro 6

- Oh, j'en ai marre d'être drogué et gazé. Faut absolument que je m'échappe.
- Pssst !
- Hein ?
Numéro 6 montre à Homer un bateau qu'il a fabriqué
- Ca fait 33 ans que je travaille là-dessus. Il est fait de rouleaux de papier-toilette, de cure-dents et de fourchettes en plastiques. La voile de peau de saucisson, et le mat de dynamite. Il est petit, et il empeste! Mais il devrait nous emmener jusque...
- Wou hou !
Homer monte seul dans le bateau laissant numéro 6 tout seul. Numéro 6 tombe dans la flotte
- Raah! C'est la troisième fois que ça arrive §§
Un boule blanche géante sort de l'eau
- Oh non, une boule anti-évasion !



- Comment avez vous pu croire qu'une grosse bulle géante allait l'empêcher de s'évader?
- LA FERME !! Voilà comment §§



- Ooouf. L'enfer ces quatre mois! Faut absolument que je prévienne les gens. "Attention, une bande de barjots sur une île kek part gouvernent en secret le monde"



*Marge* - Une fois qu'on s'est accoutumés aux drogues c'est pas mal comme endroit!
- Ho oui, le paradis sur terre.


Les Simpsons, 12X06 "The Computer Wore Menace Shoes"

Voilà. Ne poussez pas l'interprétation trop loin, ce n'est pas une critique détournée de Windows 7, ni une mise rigolote en abyme sur le fait de blogger et de dire des âneries sur Internet, non c'est juste un petit supplément gratuit pour faire l'apologie de cette grande série et de cette grande époque (...des Simpsons, j'entends) entre 1995 en 2002, où la série était à son paroxysme dans les petites pépites de dialogue et les gags visuels. Du grand art, vraiment, et la douzième saison vient de sortir en DVD.
Toujours aussi barré dans les scénarios encore pas trop aléatoires, toujours aussi joussif dans la version française et même le prix vous fera rire.
Par Concombre Masqué - Publié dans : Télédérision - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Vendredi 6 novembre 2009
Attention les gars, vous aller vous faire arnaquer, je préfère vous le dire tout de suite. Ce post est un défi, une belle escroquerie aussi. Comme n'importe quelle khôlle ou oral de littérature, je vais, devant vos yeux ébahis, essayer de blablater le plus possible sur un évènement où je n'ai pratiquement rien vu, rien fait de mémorable. Une convention que j'ai du faire pendant quatre heures gros maximum : le Micromania Game Show!

Souvenons nous. Pour ma part, le MSG commençait à peine à être un évènement régulier et plus ou moins incontournable de l'année, le genre de chose qu'on pense toujours venir plus tôt que prévu, comme le salon de livre ou le salon de l'agriculture qui nous rappellent ô cruellement comme le temps passe vite. Disons qu'il commencer à peine à s'ancrer comme étant éventuellement "un truc à faire" si on veut tester un peu les grosses lignes vidéoludiques de la saison à venir. Une convention qui pourrait éventuellement devenir quelque chose de régulièrement intéressant comme l'Epitanime et la Japan Expo, à leurs manières.
Bref c'eeeest le rapport, du Micromania Game Show, youhou!
 

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Le MGS est un évènement relativement jeune, il fut une époque lointaine et obscurantiste où il suffisait d'avoir une Mégacarte et d'être un bon consommateur de la firme pour recevoir en Aout une invitation par mail pour les premières moutures de la convention. Bien sûr en temps réel c'était pas méga concevable puisque ça tombait inexorablement sur le week-end des vacances de la Toussaint, chose qu'on a pas trop envie de zapper pendant les années collège/lycée, c'était bien plus sympa de jouer à Worms Armaggeddon. Bref. Cette année en particulier il y avait comme un engouement général autour de la chose. Le week end était cette fois particulièrement chargé puisque le MSG chevauchait la Chibi Japan Expo parisienne (avant l'équivalent en février pour les geng du sud cong) et la plupart des blogueurs otaques influents sont venus à Paris, pour faire les deux, un peu comme des roadies en tournée. J'ai fini par me dire "pourquoi pas moi" c'était l'occasion parfaite d'y voir des gens de luxe et de bonne compagnie mais j'y reviens un peu plus tard.

Le premier objectif était d'acquérir le précieux sésame, l'entrée du MGS. Je dis "sésame" comme si c'était un évènement hyper VIP et restrictif mais il s'est passé quelque chose de très étrange. Comme si tout le monde, autour de moi, avait trouvé le moyen de gagner des places VIP ou Presse via les réseaux sociaux, concours, magouilleet chaperonnages en tout genre, tout le monde semblait arborer un ticket "au dessus de la moyenne" sauf ma pomme, qui a l'habitude d'avoir une chance assez dégueulasse au jeu. Cette fois, là nan il a fallu payer l'entrée comme tout le monde bouhou. J'ai même commis le parjure ultime et je me suis inscrit sur Twitter (dont je me foutais allégrement dans un post dédié mais je suis pas à une hypocrisie près hein) histoire d'essayer de choper des places VIP distribuées un peu partout via des micro-concours sur divers blogs mais NAN, pour une fois la chance au jeu n'étais pas avec moi. Bontanpis comme on dit dans le jargon, go dans une enseigne à la Défense pour prendre le petit ticket de caisse miraculeux.
"- Vous avez la Mégacarte?"
Wow petite frayeur. J'ai pas acheté un jeu chez eux depuis perpètre (j'ai une réduction de dix euros périmée depuis un an c'est assez grave) et j'avais la chance de l'avoir sur moi. Dix euros la demi journée quand même hein, la très sympa vendeuse était la première à en rire quand je lui balance un "bienvenue dans l'industrie du bonheur" car il faut dire que ouais, Micromania n'a pas une très bonne réputation, vis à vis de ses employés surtout. Faites le tour des forums, vous aurez globalement de meilleurs retours chez les équipiers polyvalents de Macdo que les employès de Mr. M. Il n'empêche que c'est un poil cher pour cinq heures délimitées d'évènements mais PASSONS.
Le samedi 31 c'était la Chibi Japan Expo, honnêtement je voyais pas d'intérêt personnel pour y aller mais c'était surtout Halloween, de quoi festoyer tranquillement dans des habits classes et de faire des petits roulés de saucisse à la pâte feuilleté et des petits cakes thon-mozarella (quand je vous disais que j'allais meubler comme un porc) donc couché à pas d'heure après avoir maté "Once More With Feelings" de Buffy pour la énième fois. Journée passionnante, je vous dis.
Dimanche premier Novembre, lever comateux vers 13 heures à Vincennes, ville de Mr Poulpe et de la KASKADE!, traversée express de Paris pour déposer des affaires essentielles à la kaza (aller-retour de 40 minutes sous la pluie en vêtements chics youhou) puis re-traversée du RER A, pour choper le profit sur la ligne 7, acceuilli à la station porte de la Vilette par un exquis duo de vomis (et là c'est le problème existentiel, pourquoi le vomi sur le quai de gare n'est il jamais solitaire? That's a very good question!) et c'est la montée à l'air libre pour subir la tempête du siècle, vous savez, celle dans Tintin et l'étoile Mystérieuse. Problème : je suis à l'autre coté de la Vilette, à l'autre bout derrière la cité des Sciences et la Vilette c'est GRAND et pas toujours couvert.
Il aura fallu traverser tout le truc, passer devant le Zenith, le Trabendo, pour enfin arriver à la grande Halle après un quart d'heure de marche. Donc les enfants, ne faites pas ça chez vous, préférez la ligne 5 pour arriver de l'autre coté à la porte de Pantin.
Premier signe avant-coureur : une bonne queue bien épaisse (le lectorat féminin est en émoi) trône devant l'entrée "sans tickets". Heureusement, j'étais au milieu de la hiérarchie et strictement personne n'attendait devant l'entrée des réservations. C'est donc médicamenteux jusqu'aux oreilles que je rentre dans la très rassurante entrée de la convention, petite pièce sertie de fauteuils écarlates où les journaleux font leur pause café.
Je suis donc accueilli par un Amo tout de rouge vêtu (il va finir par en avoir marre de ma trogne) une Tiya et sa sempiternelle chemise à carreaux, et un Zoneur immaculé. Moi avec ma tenue monochrome, je complétais un peu un brigade de super héros.
Mais parlons de Zoneur un peu et flattons son ego le temps de quelques lignes. Zoneur est un thaliste inscrit depuis Juin, Thaliste qui a très très vite commencé à se faire mal voir puisque notre premier contact à été son ô combien conseil avisé de me faire désinstaller Team Fortress 2 pour le DEUXIEME fois quand le téléchargement prends une dizaine d'heures avec mon débit, bref le drame aurais peut être conduit à une vendetta qui serait encore d'actualité. Mais non, le mec participe comme un dingue, on se tape des barres de rire sur Mumble et tout, c'est la joie et l'amitié virile. L'occasion assez unique donc de faire une IRL avec un Antib... un Antiboi... bref un NICOIS monté à Paris pour l'occasion.

Oui, le but pour moi n'étais pas tant de "faire la convention" en elle même mais plutôt de retrouver les habituels camarades de la toile pour pouvoir languedeputer, manger Macdo ou des trucs réjouissants dans le genre. Après tout, comment faire le compte-rendu d'une convention où on reste trois heures et où on passe la moitié du temps à faire la queue où à se reposer? Bah c'est ce qu'on va essayer maintenant. J'ai assez blablaté, le rapport peut enfin commencer, c'est la fête chez vous, un indice sur le bas de votre écran.


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Pas grand chose à dire alors autant commencer par ce qui est l'atout majeur de l'évènement : les lieux, ou plutôt l'aménagement. On pourrait facilement comparer ça à un stade de foot : un grand ovale, des balcons sur les cotés, un sous sol mystérieux qui faisait office de Magasin Micromania (on perds pas le nord) sans vraies réductions où avantages, c'était juste la gageure de trouver les produits présentés soit déjà sortis soit cinq jours en avance, ce qui peut toujours être une petite fierté. Non, contrairement à la Japan Expo qui, gigantisme oblige, VENDS du confort à prix scandaleux, dans la MGS il y a quelques petites attentions envers le visiteur qui font réellement plaisir.
Faut pas croire, sur les cinq jours le hall de la Vilette aura accueilli 60 000 personnes mais on se sent nettement moins opressé que pendant la Japan ou l'Epita (moins généraliste mais exigüe.) Après, faut dire que c'était le Dimanche après midi et vu que la plupart du public visé était en vacances, c'était probablement le pic de visites alors le reste de la convention devait être encore plus coulante à ce niveau là. Je parlais d'attentions tout à l'heure, et bien on dirait que les organisateurs ont bien joué à Thême Hospital et en ont retenu des trucs! On pouvait trouver, entre autres et en hauteur, tout un salon, rempli de très agréables poufs pour glander après quelques déambulations.
 De manière générale, l'étage était rempli de lieux pour s'asseoir, lieux thématisés selon les jeux à essayer à coté ce qui donnait parfois des chaises néon-cubistes assez marrantes. D'autre part, des fontaines industrielles étaient postées un peu partout et là c'est une excellente idée les gars, merci. On avait ainsi, dans ces espaces détente (et jeux, il n'existait pas un cercle de dix mêtres de diamêtre sans borne d'essai) des points stratégiques d'eau fraîche, accompagnés de pleins réfrégirateurs remplis de mini-canettes d'Oasis. Ceci, couplé à un plan de site et un agencement des stands assez intelligent, ça témoigne d'un vrai travail d'organisation de l'espace qui fait plaisir. Très rarement il faut couper la foule, se faufiler et lutter parmi les grosses masses de gens pour se rendre d'un point A à un point B, tout simplement parce que les stands sont aménagés de façon à ce qu'on puisse jouer assez tranquillement, chaque bornes étant assez éloignées les une des autres. Après, il y avait les grands scènes façon festival où les très gros jeux était essayés (avec le public et tout qui regarde de façon enthousiaste) maaaais nous y reviendrons. Petit bonus parmi les bonus : là et là était dispersés des flippers, des durs, des vrais, comme on aime y dépenser des millions. C'est inutile donc indispensable, un peu comme tout ce qui caractérise la politique de gameplay des Lapins Crétins.

Bon justement, la transition est faite, on va parler un peu des jeux présentés, c'est un peu l'essentiel du truc.

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A chaque convention du genre c'est un peu la même chose : tu te balades, sans trop savoir quoi faire parce que tu n'as pas vraiment potassé ce que le salon présentait en exclu. Du coup, tu fais nécessairement un tour de chauffe un peu déambulatoire pour essayer de jeter des regards un peu partout et en déduire un maximum de choses, c'est tout un art voyez n'est-ce pas han han. Après, il faut aller de bornes en bornes en espérant que t'aies pas devant toi un méchant gosse qui veut pas s'en aller. Tu as beau essayer de signaler ta présence de manière méga subtile au staff du stand et à faire des regards (JE VEUX§§§) non tu as toujours un connard de gosse qui monopolise le truc. L'une de mes principales interrogations en venant au MGS était de voir à quoi ressemblait la nouvelle mouture des Lapins Crétins, sortie hier dans les bonnes crêmeries. Sensation étrange. D'une part, le gameplay semble être juste un parfait mix entre Tony Hawk pour ses lieux et ses objectifs et un Katamari pour son gameplay (récolter le plus de truc possible) alors après c'est jonché de bonnes idées visuelles et musicales : d'une part y'a cette parodie latente du No Smoking Orchestra qui est, faut bien le dire, assez excellente, d'autre part y'a cette fameuse séquence où on peut foutre un Lapin dans sa Wiimote et faire mumuse en live.
 D'un coté c'est joli, inventif, intelligent et amusant, de l'autre ça ne mêne à rien et ça ne fait pas de contenu propre au jeu. Il a beau changer radicalement, il à l'air d'être à l'image des trois autres, assez moyen mais très bien emballé. Hé oui, un cinquième opus, dont le gameplay/scénario se basera sur le voyage dans le temps (comme quoi les lapins seraient à l'origine des merveilles du monde et autres truc du patrimoine culturel) est dans les tuyaux. Mais bien mieux, Rayman 4 est bel est bien prévu, dévelloppement qui débute dans deux mois si tout se passe bien (j'ai un espion chez ubi hé hé) Next-gen? Peut être. Comme d'hab, Ubi soigne la présentation : dossiers de presse rigolos, dioramas, stands décorés avec les "Dieux du stade" version Lapins, on a pu que y toucher des yeux, et je me suis occuppé joyeusement en photographiant le cul de la fille du stand. J'ai honte, vraiment, mais c'était trop suggestif comme pose, elle voulait attirer l'attention, je le sais. Tout ça pour dire que ces foutus lapins étaient omniprésents, encore le même foutu Lapin Géant gonflable, encore les mêmes foutus masques et oreilles que les mômes arboraient fièrement, ON VEUT DU RAYMAN BORDELDECAQUE. Rendez vous... disons à l'E3 2011 pour avoir des premières infos?

Chez EA, c'était surtout Rock Band qui primait, bien loin et caché du méga stand de DJ Hero. Enfin l'occasion de faire d'une pierre deux coups : enfin joué à The Beatles Rock Band le temps d'un concours de style. Me voilà donc à la basse avec Amo, Tiya et Zoneur pour former le groupe "Copenhague n'existe pas" (ok oui) mais voilà, j'ai eu beau faire l'andouille en public et dire au micro qu'on avait du CHARISME, on a mis trop de temps pour se décider sur la chanson et on s'est tapé Octopus Garden que je ne connaissais pas du tout. C'était alors le concours "style-improvisation". J'étais chaud bouillant, tellement stressé et bondissant partout, il y avait un pack complet à gagner, mazette. On est repartis avec des T-Shirts Mirror's Edge mais pour choper le gros lot, l'astuce était simple : être le dernier groupe à passer. (A moins qu'on leur avait demander de repasser plus tard mais hmm suspicion) et donc en face, la méga star du salon était bien sûr DJ Hero, avec David Guetta en guest star pour récompenser le meilleur performer sur ce jeu au gameplay un peu improbable. Toute une scène était dédiée au truc, ça sentait l'attraction principale, au même titre que le catcheur Edge venu spécialement pour l'occasion mais ... meh.

Justement, du catch tiens. Y'avait quelques bornes de Smackdown VS Raw 10 mais sur quatre supports, un ne reconnaissait pas deux manettes à la fois, deux autres plantaient purement et simplement sur un écran de chargement et le quatrième ne devait pas être allumé, bref exemple concret de la superiorité de la 360 n'est-ce pas.


tsoin

Owi une adaptation Soul Eater! Le mec Nintendo avait l'air de s'emmerder un peu devant et faut pas chercher bien loin pour savoir pourquoi : les premiers niveaux ont l'air un poil répétitifs. On contrôle une Maka qui fait trois ou quatre mouvements, son seul objectif est de dézinguer tout ce qui bouge entre deux dialogues japs. Dommage, on retrouve ce syndrome de décor avec murs invisibles inclus, on ne peut pas vraiment aller où on veut et on doit suivre un chemin prédéfini. Ca me fait penser aux Simpsons The Game, ça pourrait être exactement la même chose, un jeu à license assez correct, si on considère que le peu qu'on a pu tester n'était que le tutorial de la chose. Graphismes et univers fidèles, c'est déjà pas mal, à voir.

On revient chez Activision avec Lego Indiana Jones 2 : toujours le même gameplay, le plus drôle étant de jouer à deux, mais là impossible de trouver une grognasse de clé cachée pour pouvoir progresser, sous les moqueries de Tiya et Zoneur qui, EUX, avaient pigé le truc. Bouh, c'est nous les plus fort normalement. Un jeu qui a l'air tout à fait sympathique, dans la lignée de la série qui commence à être un peu... trop étoffée. Surtout avec Lego Rock Band qui arrive.
Justement, à coté se trouvaient des bornes pour Guitar Hero 5 et des gens jouaient à ... Welcome To The Jungle? J'ai du mal entendre mais le jeu était presque caché honteusement par des grands cartons, comme si tout était fait pour vous dire "déplacez vous de deux mètres et matez DJ Hero, manants!"

Nintendo et Sega avaient leurs poids lourd et les chiffres à atteindre qui vont avec : d'une part Mario et Sonic aux JO d'hiver était jouable dans une boule à neige géante (woaaa) avec pour seule épreuve... le slalom à ski, comme la démo DS, super. En parlant de graphisme DS, au milieu du salon était étendu le rideau de Bataille et Fontaine, avec des vidéos de New Super Mario Bros Wii projetées dessus. Ca à l'air tellement décevant en avance... le jeu mise sur le multi mais ne sera pas online (pas du foutage de gueule déjà) les graphismes font console portable, le jeu est en 2D bref j'y vois pas un interêt quelquonque, désolé. Par contre il y a avait le fameux "Miles Edgeworth Investigations", suite logique de la saga Phoenix Wright, dont le gameplay laissait penser à un truc un peu moins agréable à jouer (se déplacer dans les décors c'est tellement années 90) et puis le scénario de base qui devrait consister à prouver la culpabilité de tout le monde... je vois pas comment ça pourrait être fascinant mais à voir, aussi, pas pu y jouer en tout cas. Non, j'ai préféré perdre du temps sur Kingdom Hearts (que du teeeeeexte) ou sur Grand Turismo (qui se jouait directement dans une bagnole de sport! Bientôt vendue en pack?)

En vrac, sinon :
Left 4 Dead 2, des décors de jour! Des guitares! ... et c'est tout.
Eye Pet! Ce singe est un peu villain! Mais immersion totale! C'est fou!
Need For Speed Shift à pas l'air top, revenez au milieu urbain, soyez gentils...
Pas touché à Dante's Inferno ni à Murasama koin koin, deux jeux dont tout le monde parle, dont les boîtes respectives font de la communication folle et débauchée dessus mais dont je suis pas pas au courant du gameplay, dont sur le coup c'était un peu osef. J'avais en tête l'idée de faire le plein chez les Editions Pix'N Love mais ça m'est complétement sorti de la tête, trop occuppé à faire des poses dédaigneuses sur le sofa des aires de repos. En ce qui concerne tout les Final Fantasy et le nombre astronomique de jeux de bastons Naruto ou Dragon Ball qui étaient présentés, bas là aussi osef un peu. En revanche, cette bannière Pokémon avec RIEN en dessous était... intriguante.

Résultat des courses : 50 T-Shirts dont 45 en taille S ou XL, récoltées soit avec le concours rock Band, soit en faisant semblant d'avoir le pass VIP (car il suffit d'avoir la tête VIP han han) ma garde robe de gamer est faite pour les trois prochaines années - plus des petits bonbons en gélatine lancées à la foule façon rock viril.
Voilà. Trois-quatre heures blablatées au possible ça peut faire un bon gros pavé, vous voyez que tout est possible dans la vie. Vraiment, une convention que j'aurais pu prendre un peu plus au sérieux et faire une journée intégrale (surprise : aucune rencontre imprévue cette fois, dommage) car le très peu que j'en ai fait était franchement agréable pour peu qu'on s'investisse un minimum. Moins de monde, donc plus de jeux potentiellement à tester, des espaces détentes, un agencement bien trouvé et toujours de la bonne companie : une bonne journée, à faire l'andouille et à prendre des photos de façon un peu systématique, assurément un truc sympa si plus approfondi personellement. La aussi, pour une prochaine fois, A VOIR.
Maintenant, vous pouvez cliquer sur le Schtroumpf à Lunettes pour lire le post cross-over et avoir une seconde opinion.

PS : Bien joué en avance à celui d'entre vous qui va choper le 1000è commentaire.
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