Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 23:58
Cette barre qui vient s'immiscer sur cette jolie page au net besoin de ravalement de façade est très embêtante. On peut cliquer sur la croix et ne plus l'avoir pour quelques sessions, et de mon coté je peux la dégager définitivement en... payant Over Blog. Réaction immédiate : bof. Effet kiss cool secondaire : quand bien même je le ferais, ça me "forcerais" à acquérir un nom de domaine, bousillerais probablement la structure de la page puisque j'ai bidouillé le code bref je suis assez gêné - ce qui me pousse à envisager une migration vers un autre hébergeur mais je veux vraiment pas perdre tout ce que j'ai pu pondre depuis mi 2006. C'est un peu précieux mais voilà cas de conscience fatiguant (smiley triste)

Je viens de finir The Lost en Damned, le recto de la mouture extensive (si si) du jeu que vous savez. C'était fantastique et je me suis dit qu'il fallait que je communique mon enthousiasme sur la chose - PUIS je me suis souvenu qu'il me restait encore Gay Tony (qui est radicalement différent et qui semble très très enthousiasmant du coté de la joie vidéoludique débridée) vous aurez donc droit à un beau cri de joie pour cette trilogie.

Je vaquais donc joyeusement dans un monde de guimauve en direction de l'orphelinat pour y distribuer des fleurs et des bonbons et je me suis encore lancé dans une tirade introspective que j'affectionne tant "Mais alors! Toute cette histoire de contenu additionnel! Ce geste si simple et si coupable de donner son numéro de carte bancaire pour dépenser des milliards! Ca fait quelque chose à exploiter!"
Et j'ai été très en accord avec moi même puisqu'effectivement, ça faisait une année que j'avais téléchargé un jeu indépendant. Cette notion était encore très nébuleuse et c'est donc l'occasion de partager les quelques téléchargements que j'ai pu faire ces quinze derniers mois. Vous en prendrez un ramequin vous vous en ferez une idée!

Alors alors vous êtes l'heureux possesseur d'une Wii ou une 360. Vous pouvez dégainer vos points et surveiller...

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WORLD OF GOO - WIIWARE/PC - GENRE 10 EUROS UN TRUKDUGENRE


C'est hallucinant le temps qu'il m'a fallu pour enfin évoquer ce petit bijou sur le blog. Le truc assez difficile à croire avec ce jeu c'est l'aura qu'il possède, aura nécessaire car le postulat de base ne plairaît pas à tous...
World Of Goo, c'est quoi? Un puzzle game. Deux mots qui peuvent faire peur et c'est bien légitime puisque c'est une association d'idée qui évoque immédiatement les jeux flash plus ou moins pourris sur lequels on peut passer du temps perdu d'avance. Certes ok mais les les gens c'est bien plus que ça. En fait, c'est un puzzle game ayant une réelle identité visuelle et sonore, un univers. En approfondissant un peu?
Les goos sont des petits boules de couleur qu'on peut relier librement entre elles, elles formeront alors un lien physique et petit à petit vous allez construire des tours élastiques qui devront atteindre un tuyau, un point de chute, où un certain nombre de goos restants devront s'échapper (un niveau ne se réussit que via un quota à atteindre.) La suite est prévisible mais pas peu efficace pour autant : les conditions à remplir sont de plus en plus délirantes, vous allez réaliser des petits exploits d'achtitectes, de plus en plus de paramêtres génants vont rentrer en jeu. Vous construisez une tour, elle doit atteindre une certaine hauteur, vous la faites basculer avec un poids sans que l'ensemble ne s'effondre, vous la faite s'envoler vers d'autres cieux, vous pouvez même la faire crâmer si vous pensez que c'est une étape nécessaire. Voilà pour le gameplay, sans trop de chichis ni de spoilers.

Oui, on peut évoquer la notion de spoiler dans ce genre de jeu. Production indé par excellence (un très obscur studio nommé 2D Boy) le jeu est très très nébuleux sur son scénario et son emballage. Comme beaucoup de bon jeux payants sur ce genre de plate-forme, on commence direct par le menu, hop nouvelle partie et là on ne nous explique pas grand chose, il faut apprendre sur le tas, aidé par les avisés conseil du "Peintre des Pancartes." Il y A un scénario et j'ai un peu du mal à me souvenir de quelque chose de précis mais sachez qu'il se base sur l'onirique - à tel point que la fin du jeu en elle même consacre du temps à l'onirisme pur. Concrêtement, vous faites les deux premiers chapitres sans trop trop de problèmes, le troisième est un peu plus résistant mais il devrait se passer après quelques essais ratés et frustrants PUIS. Le gameplay principal change, pas mal de réflèxes aquis jusque là vont êtres bouleversés, vous jouez toujours au même jeu mais l'ambiance change radicalement... le dernier quart cumule les moments poétiques surprenants, pour ne pas dire rafraîchissants, comme si le jeu abandonnait la difficulté pour vous faire passer un beau moment. C'est une sensation assez indescriptible mais elle mérite amplement d'être vécue!

Difficultée progressive donc. Les situations à résoudre vont mobiliser pas mal de vos neurones et quand bien même les premiers niveaux vont vous faire dire "HOHO quel génie je fais, aucun péon n'est à la mesure de mon talent d'architecte" les niveaux suivants vont rapidement vous faire déchanter... mais ce qui est fantastique c'est qu'aucune situation à résoudre n'est vraiment la même, il y a toujours une innovation ponctuelle qui va être LE problème du niveau. On commence avec une tour de base, simplissime, puis il va y avoir un problème d'équilibre... puis votre structure va être dans le tambour d'une machine à laver (imaginez le problème)  avant d'affronter des problèmatiques plus horizontales et explosives. Et c'est là qu'intervient le SEUL truc nécessaire pour éviter d'en faire un jeu complètement raté - c'est bien sûr le moteur physique et il est parfait. Exploité sous des coutures parfois innatendues, c'est LE paramêtre à gérer, tout est question d'équilibre, de suspension, parfois d'envol ou de rebonds, chaque mouvement peut se révêler critique et c'est la raison pour laquelle on vous donne l'opportunité de recommencer, de faire des CTRL+Z à nombres limités dans certains niveaux. Certaines situations sont REELLEMENT frustrantes et aucun retour en arrière ne peut annuler le mauvais raisonnement que vous appliquerez sur tel ou tel niveau, parfois c'est le trials and errors brut de pomme qui prévaut. Le jeu est d'ailleurs méga laxiste : vous pouvez sauter un certain nombre de niveaux, et quand je dis un certain nombre c'est un euphémisme puisque ces opportunités grandissent au fur et à mesure du jeu, on pourrait au final sauter tout un chapitre et c'est parfois la culpabilité qui nous empêche d'éviter une situation compliquée. Parfois, c'est juste le fait que ne pas maîtriser une manoeuvre n'aide simplement pas pour la suite. A vous de voir! De toute façon zapper un niveau c'est manquer l'opportunité de faire monter ses high-scores et de récolter des Goos en plus car oui - tout l'excédent de quotas que vous ramasserez sera utilisé pour un mini jeu où l'objectif est d'édifier la plus grande tour possible. Avec 300 points d'ancrages au maximum, croyez moi qu'il y a de quoi faire et que se planter et aussi triste qu'une belle structure de Kaplas qui s'effronde après tant de soin et de préparation...

La deuxième grosse moitié de cet atout géant c'est bien sûr son emballage qui est démentiellement fouillé. Croyez-le ou pas mais le perso du gif coincé entre Jacob et Graham Spector EST un perso lambda issu de World Of Goo. En matant les promos et les screens habituels du jeu on est tenté de dire, sans trop réfléchir hop tout de go que c'est un univers vaguement Burtonien. Pas vraiment - les sombres implications habituelles de petit génie de Burbank ne sont pas de la partie - mais effectivement, World Of Goo c'est un graphisme bien spéciale et SURTOUT une musique bien spéciale, tout ça nous fait... une ambiance bien spéciale et fortement appréciée. Il me semble qu'un CD de la Bande Originale est en vente, c'est pas de la musique au sens primaire, ça reste de l'accompagnement sonore mais wow - c'est juste très soigné, y'a pas à dire.
Un vrai conseil que je vous recommande fort, le taux de regret probable est nulissime.

TV SHOW KING - WIIWARE - TROP CHER POUR CE QUE C'EST

Un jeu de Gameloft. Dans l'immédiat vous ne savez pas exactement pourquoi mais vous venez de penser à votre portable : oui, tout à fait, c'est la boîte qui fait tout les jeux à moitié divertissants sur votre petit téléphone. Le genre de boîte à vite oublier, à classer dans la catégorie des éditeurs d'adaptations pourries de jeux télés pourris à la Mindscape. Il n'empêche que dans le line-Up du Wiiware, c'était le seul soft à me dire quelque chose et je me suis senti complètement obligé de prendre un truc pour fêter ça, les vieux jeux réedités n'étant pas compatibles avec l'ému- mon petit budget.
Et c'est à la hauteur des espèrances, voilà. Jeux de quiz un poil répétitif où tout le monde aura la joie de voir son Mii s'agiter et de faire la daaaaaaaanse du bonheeeeeur après avoir tourné la roue en moulinant des bras. Mais non, vous ne rêvez pas, après chaque série de questions (car ou surprise c'est un quiz basé sur des QCM, vous vous y attendiez pas hein) les participants ont le droit de tourner une roue, horizontalement, après chaque manche. Bien sûr ce n'est pas une obligation et le choix sera cornélien car vous pouvez : perdre, gagnez de l'argent, en piquer, en donner, tout perdre, doubler votre mise. Tout cet enjeu dramatique §

Bref je me moque mais c'est un bon petit jeu à condition d'être... je dirais au minimum trois. C'est bien sûr à proscrire seul, c'est pas mal à deux mais il manque un petit quelque chose, qautre étant la configuration optimale. Wiimotes obligent, chacun peut voir les choix effectués par les autres et ce n'est pas si gênant que ça, bien au contraire... tout ça permet de tester votre masse critique sur autrui et éventuellement de gagner des manches et de l'argent dans une ambiance ultra figée où on ne fait que voir le présentateur, la DJ, la pouffe qui "annonce en montrant les titres des catégories" et votre petit Mii Hitler qui se trémousse dans le public. Ca peut être rigolo.


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BIT TRIP BEAT - WIIWARE - 8 EUROS ACHAT OBLIGATOIRE

Concept. Alors là c'est de l'indé à fond, vous téléchargez le bazar, vous le lancez la tête remplie d'espoir par le test enthousiasmant du soldat Nolife (actuellement en travaux. Mettez un casque avant de vous y aventurer) et le menu ultra light ne vous indique que trois mots à selectionner, trois mots que vous interprétez comme étant trois niveaux. Pour confirmer, vous devez renvoyer un petit carré vers vous, le ratage de cette manipulation de validera pas votre choix.

Un petit robot apparaît à l'écran, rien de compréhensible ne se passe et... c'est parti. Vous savez pas quoi mais c'est parti.




Surprise, c'est un jeu musical qui... colle au titre! Des "beats", des "bits", le jeu de mot est tout trouvé. Le maniement est simplissime dans les faits et bien rigoureux dans la pratique : il faut prendre votre bâton de style et le faire pivoter comme si vous étiez en train de faire tourner un poulet suitant dans un four de marché. Le résultat obtenu ne sera pas un repas pour quatre mais bien la montée ou la descente de votre petite barre blanche façon pong. L'ojectif? Renvoyer des gros pixels qui viennent sauvagement s'immiscer dans votre espace personnel, tout ça devant une petite rythmique minimaliste. Façon de parler bien entendu, le début musical est minimaliste comme les graphismes mais le troisième niveau n'a rien d'une promenade de santé. En fait tout le jeu est comme ça : vraiment difficile, sans grosse progression visible. En changeant de niveau (donc deux fois) vous allez sentir passer une petit viol qu'il va faloir dompter pour espèrer aller un peu plus loin. 
Revenons sur le coté musical : un pixel renvoyé, un son. Un pixel qui revient de l'autre coté, un autre son. Tout ça, étant donné le nombre pharaonesque de trucs à renvoyer - forme un ensemble musical cohérent et loin d'être dégueu si vous aimez la chip music et ce genre de choses.
C'est awesome et rapidement ingérable - les pixels ne vont pas nécessairement droit, rebondissent dans tout les sens, reviennent à la charge, s'alignent avant de mieux vous prendre par derrière et plein d'autres joyeusetés de contretemps qui viennent vous pourrir le groove. Et - ow - la marge d'erreur est très très faible. Un peu trop de pixels ratés et vous passez en mode "récupération", l'écran devient archaïque, il n'y a plus aucun son, vous devez sauver l'honneur sous peine de recommencer le (très long) stage. A l'inverse, si vous vous débrouillez vraiment bien, vous passerez en mode "disco" où la rythmique de base sera un peu plus chargé et le compteur va commencer à multiplier un peu le score engrangé par chaque bon mouvement.
Schéma classique, chaque niveau est divisé en phases bien distinctes se concluant par un boss, trois niveaux donc durée de vie courte mais intense ET ET ET jouable jusqu'à quatre. Les pixels se multiplient en conséquence et les patterns rythmiques sont toujours cohérent. Bref l'archétype génial du petit jeu bien obscur et jouissif, indispensable si vous aimez ce genre d'hommage rétro. J'y ai pas joué assez du coup, c'était le dernier support vidéoludique que j'ai touché avant de partir fin Décembre. Du coup en revenant, j'étais concentré sur autre chose...

Et là j'enchaîne normalement sur Rez HD, gagné de façon virile sur 1 Contre 100. Les points communs sont évidents : gameplay, principe, emballage, aspect musical, progression... mais je l'ai pas "reçu". Toujours pas après presque une vingtaine de jours... notez la larmichette qui me vient là, bouh-hou :(

BOMBERMAN - WIIWARE - JE SAIS PLUS LE PRIX

Je trouvais ça méga indispensable d'avoir un Bomberman sur Wii. Bomberman quoi, cette simple évocation de tant de parties épiques, sur Gamecube, sur Gameboy Advance, sur une étoile et sur un oreiller. C'est donc après l'avoir acheté que je me suis rapidement rendu compte que non bof. Il faut être tous devant le mêm
e écran pour s'hurler dessus, se détester pour telle ou telle manoeuvre, pour entraider un copain survivant en jetant des bombes depuis les gradins. C'était finalement très passable. C'est tout simple, quand bien même ce jeu offre tout ce qu'il peut faire de mieux à savoir un multi en ligne à 8 avec des modes de jeux variès, Bomberman est un jeu multi joueur local - une expérience qui ne se fait pas en multi solitaire, si vous voyez ce que je veux dire... du coup, touché cinq seconde, plus de nouvelles.


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Trials HD - XBOX LIVE - 15 EUROS

Du Trial! Exactement ce qu'il y a de marqué sur la boîte! Le trial ça fait penser à ces jeux flash sur lequels blah blah même chose que pour World Of Goo. Même impression que pour World Of Goo : c'est assez awesome. Le principe pour les béotiens : le trial est un sport de motocrotte ou tout se base sur la cascade et l'équilibre, le seul et unique objectif étant d'arriver vivant à un point A jusqu'à un point B. Donc dans le vrai trail et les jeux flash pérave vos obstacles vont être des planches levées, des tas de boue et des cailloux encombrants. Là on est dans un JEU VIDEO et tout devient gigantesque et démentiel. Votre terrain de jeu : un hangar qui ne semble avoir aucune limite d'espace, votre moto et une cinquantaine de pistes très très farfelues où vous allez rapidement galérer pour atteindre le prochain checkpoint. L'espace naturel est d'abord de mise puis rapidement, de la dynamite, des mécanismes, des petites réactions en chaîne à provoquer entre deux loopings sans oublier des sauts de plusieurs fuseaux horaires. Le jeu n'est décomposé qu'en pistes à traverser, pistes qu'il faudra refaire plus rapidement, avec moins d'essais, les performantes grandissantes vous rapporteront des médailles de plus en plus luxueuses qui débloqueront des pistes encore plus grandiloquentes. Une fois encore, je recommande le test de Nolife qui tease bien et la démo qui fait trop bien son travail.

Ce qui m'a le plus marqué, outre le moteur physique parfait (et heureusement, c'était dans le cahier des charges) ce sont sans trop de surprises les graphismes. Encore une fois avec Halo, c'est la méga claque visuelle, tout est lisse, les textures sont sublimes, le jeu de lumière fait dresser les parties intimes. Cette ambiance "hangar sans fin" et "puit sans fond" est toujours aussi exploitable - et elle l'EST - et je suis probablment encore loin de m'imaginer le sadisme des niveaux de haut... niveau. En plus des pistes classiques on pourra trouver des "tournois" (habile appellation alternative pour "concours d'endurance tu vas en chier des bulles") et surtout une douzaine de mini jeux d'adresse tous très addictif et fouillis (faire un parcours surréaliste dans un boule géante, SUR la boule géante, un remake de Pain, aller le plus loin possible en traînant une bombe atomique) AWESOME AWESOME.
Et un pack à 400 Microsoft Point rajoute la moitié en contenu de pistes et de mini jeux. Toute cette tentation.

Je parle pas encore du Rock Band Store (miam miam) et de Banjo-Tooie (malaise), une prochaine fois peut être... parce que là y'a trop de choix c'est juste indécent, ne serait-ce que du coté du rétro également la tentation est partout, PARTOUT.

Sérieusement, toute cette incitation à la dépense est criminelle mais wow parfois quel pied, là où on ne l'attendais pas.

Par Concombre Masqué - Publié dans : Vidéo-lubrique - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 12:40
Oui alors ne vous méprenez pas : un titre aussi putassier n'est pas une marque de manque d'attention de ma part face aux collègues qui font de la news et se tapent des statistiques astronomiques ou aux béddéistes qui vendent leurs carnet à dessin pour 500 Euros. (Véridique, vérifiez chez Laurel) non c'est juste un fait établi, vérifié, scientifiquement prouvé, peut être un gimmick chez KyoAnimation : Haruhi a ses ragnagnas divines et ça fatigue tout le monde, regardez à vos pieds, y'en a partout c'est ignoble beuargh on dirait un mauvais doujin guro, et notez par là que je prends la très hasardeuse supposition qu'il y en aurait des bons.


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Car oui nous voilà en Février, mois FATAL. L'un des plus difficiles à passer (avec son jour médium et FATAL pour le moral des pauvres asociaux que nous sommes) mais heureusement c'est aussi le mois où tout ce qui est fabuleux coïcide sur nos écrans, entre autres retour de Lost - Dexter - Weeds, la vingtième mouture de Survivor placé sous le signe du fanservice, tout ça avant les petites cérémonies bling-bling. Coté animes, dans le futur je pense que des petites bribes sur Gurren Lagann, Umineko voire (attention attention électisme) Tokyo Magnitude devraient tomber (et attention, le retour de l'héroïsme musical est proche) mais tout cela ne nous intéresse pas tant que ça pour le moment puisque là, dans l'immédiat, j'essaie tant bien que mal de mater la folle saga d'Haruhi Suzumiya.

Et c'est dur.
Pour des tas de raisons qu'on pourrait résumer simplement : toute l'histoire, "l'aura" derrière cet anime, le contenu de la chose et les préjugès que j'ai dessus et qui ont un mal fou à s'en aller. Alors allons-y de façon raisonnable et pragmatique... car je me sens obligé de donner mon avis sur le truc. C'est une mission divine, si je le fais pas tout les torrents de Lost seront bloqués, imaginez le désastre. Bon, j'essaie de retranscrire le plus honnêtement possible mon rapport avec cette série, que vous ayez un peu le contexte et l'état d'esprit dans lequel je peux être.
Ha-ru-hi. Trois syllables faciles à prononcer puisque ne nécessitant pas l'usage de la lange, formant un mot que je commencait à entendre de plus en plus souvent courant 2008. Etant encore à cent pout cent écarté de la vraie culture otaque, n'ayant que pour seule et première ouverture le Donjon des Mouettes (deuxième à droite) je commençais à me demander qui pouvait être cette fille divinisée à tort et à travers - surtout si on se dit que cette simple dénomination pourrait être un GROS spoiler, mais bon osef on passe - plus encore pendant la Japan Expo où le hype semblait être centré autour dudit personnage. C'est ce jour où je suis tombé sur Néant Vert, Editotaku et Soviet Voice donc j'ai pu rapidement voir que dans "le milieu" cette pensée était encore plus valable. Intro muros, bla bla Haruhi, passage discret devant le stand SOS Brigade, fans en délire, incompréhension nette de ma part. Aucun jugement porté, juste une incompréhension assez pesante. Evidemment je n'y connaissais rien à rien donc j'oublais juste l'affaire deux jours plus tard.

A partir de la rentrée 2008, j'ai un peu plus commencé à me renseigner et à fouiller ce pan de la blogosphère, toujours en retrouvant ce nom, porté par une communeauté qui marche visiblement très bien. C'est donc décidé : mon premier épisode téléchargé sera le pilote de la Mélancolie d'Haruhi Suzumiya. Sans RIEN connaître du truc, juste ce nom et son assiociation divine! Je lance le bouzin et... ca a donné ce post, mis chez Nashi pour son contenu beaucoup trop scandaleux de phrases courtes et de "ou pas". En fait rien que le choix du premier épisode était fastidieux : vous êtes probablement au parfum, il y a deux ordres de matages possibles, celui de diffusion et l'ordre chronologique - comme si le contenu scénaristique n'avait pas d'importance, au profit de l'acheminement de l'action.
Déjà, je suis tout émerveillé : techniquement je suis assez sur les fesses vu que mon dernier souvenir c'est FullMetal Alchemist en 4:3! C'est beau, c'est en technicolor, je ratrappe cinq ans d'animations, c'est un lycée précédé d'un plan de pétales de roses et tout...WAT ATTENDEZ

Des pétales de roses? Un lycée? Des élèves dans un lycée? Des clubs dans un lycée? Merde c'était déjà pas engageant, rien que sur les quelques échos sur tel ou tel anime que j'avais pu avoir, je flairais l'accumulation un peu voyante de poncifs... Bien sûr à l'époque j'étais loin de me douter que j'étais autant à coté de la plaque mais continuons sur mes impressions immédiates.

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Kyon, le narrateur et principal protagoniste, est une vraie pipelette, il ne la ferme mais alors jamais. Une pipelette mentale, comme JD de Scrubs, il pense et il le fait de façon très productive puisque le bon tiers d'un épisode doit contenir les monologues internes du bonhomme. Normal puisque le mec est automatiquement introduit comme étant très pragmatique, il nous repête sa blasitude face aux voyageursdansletemps/espers/extraterrestres qui ne daignent pas exister, certes. Et il rencontre Haruhi, qui VEUT croire aux voyageursdansletemps/esper/extraterrestres. Haruhi à un ruban dans les cheveux et une attitude de grognasse, de filles très dynamique dans ses meilleurs jours. Mise au banc de la classe, attitude marginale bref vous pigez l'idée et Kyon aussi, ce qui n'empêche pas les deux de sympathiser à leur façon, les deux personnages étant diamétralement opposés. Bientôt les voilà qui fondent un club, c'est la fête, la joie et ending à base de chorégraphie un peu nunuche parce que oui, mon premier ending maté en tant que tel avec la définition du mot en tête, ben c'est le Hare Hare Yukai. Tout ce kharma...

Donc en finissant ce premier épisode, triple interrogation. Pourquoi ce hype, pourquoi les trentenaires kiffent-ils à fond, où l'anime va-t-il nous mener? Ce premier épisode était surtout rempli de petits détails qu'on pourrait s'amuser à dégommer en faisant des tronches rigolotes en vidéo... ce qui m'a le plus marqué à ce niveau là c'est le contraste entre les personnages. Kyon est méga blasé, Haruhi à ses règles, Mikuru est MEGA fatiguante avec sa voix haut perchée, ses "huuu huuu" quand Haruhi vient la peloter (mais quoi le fuck) sans compter son attitude de bébé hurleur et ses gros nichons qui viennent constraster le truc (c'est perturbant) puis vient Yuki Nagato qui ne dit rien, n'exprime rien, ne laisse rien transparaître. Soooooooooit. J'étais un peu comme Kyon, je voulais devenir un personnage en 2D pour en mettre une à Haruhi, donner une baffe à Mikuru et torturer Yuki façon Baccano! histoire d'avoir des personnages un peu moins... fantasques, étant encore dans un schéma très séries américaines où tout le monde est très torturé et très cérébral. Dans Haruhi épisode 1, les personnages ne sont pas cérébraux, il sont non-démonstratifs.
Les hasards ont fait que je n'avais pas continué la série, j'avais cette impression basée sur une infime partie de l'oeuvre gravée pour un bout de temps. Je m'étais spoilé quelques trames, quelques bases dévellopées, pas grand chose d'autre.

Le temps passait et le hype ne dégonflait pas pour autant. Faut dire que je m'étais ancré sur les mêmes forums, les mêmes sites d'actualité, je lurkais les mêmes machins donc il est évident que je risquait pas de lire des impressions inverses sur deux jours mais je trouvais ce nom toujours aussi... envahissant. Là j'aimerais que vous vous concentriez : pensez très fort à Olivier de Carglass. Pensez fort à Sarkozy dans les médias depuis 2004. Réfléchissez à donf sur mes fautes d'orthographe : vous l'avez pigé - quand on voit incessament le même truc matraqué partout, tout le temps dans une période de temps prolongée, vous en avez marre. Le truc en question pourrait être le meilleur anime jamais fait, vous vous en foutez grave rien à faire ça vous hérisse les poils du cou. Effet Pavlov, vous détestez le studio et vous tentez de rétablir l'équilibre avec K-On! et c'est l'ECHEC CRITIQUE.

Pendant que vous feignez d'ignorer votre mauvais foi, la saison deux et son putain d'endless eight apparaît et hop ça devient le marronier de l'internet. Kyon Kun, denwa. Tout le monde en parle, des gens font la guerre pour imposer leurs avis, des gens meurent, des chatons sont égorgés et là vous êtes juste complétement en marge du truc, à mi-chemin entre la désolation et la curiosité. Bon sang, pour que tout le monde bloque sur ça il doit y avoir un TRUC, un MOYEN, une pirouette qui ne peux que faire apprécier le bouzin dans la globalité. (Ouais, je vous avoue une ignomine, sur MyAnimeList je peux mettre une note dès le premier épisode, note qui ne couvre que ce que j'ai vu et qui peut changer à chaque opus supplémentaire, c'est mesquin!)

C'est donc vers Décembre 2009 - après avoir entamé un début de culture otaque après quelques bourrineries et deux trois grands classiques ou trucs unanimement aimés - que je me décide ENFIN à parcourir véritablement l'anime. Pour la gloire, pour comprendre l'amour des trentenaires, i want to believe! De toute façon ça devenait une petite obligation personnelle, vu la mauvaise foi que j'apposais sur l'oeuvre, à la Japan Expo le premier truc que j'ai dit après m'être présenté au stand SOS Brigade devait être un truc "Haruhi m'agace pas mal, désolé" c'est rigolo sur le coup mais peut être paaaaas très malin dans l'absolu.

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Premier épisode donc, premier véritable épisode sous la forme d'un film un peu pourri tourné par le scooby gang. En parallèle sur IRC on me souffle "en plus c'est tout le scénario de l'anime que tu vois là" ... donc des magicals girls, des sorcières, des attaques à base de rayons lumineux... et du clavier tout droit sorti du club Do. Bon, c'est très gentiment rigolo, c'est parodique quoi, bon. C'est pas comme si j'avais pas vu l'heure passer mais bon.

Troisième épisode. La non-intrigue commence à prendre fin, Haruhi a toujours ses règles et viole le président du club des geeks du lycée, création du site SOS Brigade ok ok je vois. Ca s'achemine, on reste dans un cadre tranche de vie sympathique.
C'est avec les deux épisodes suivants que les choses se... complexifient. Tournoi de baseball : Nagato modifie la matrice et met la batte en mode "sans échec" ... parce que Nagato avoue à Kyon son appartenance à une autre planète, autre système solaire que sais-je enfin elle ne vient pas de chez nous. Mikuru voyage dans le temps. Itsuki, qui apparaît un peu sorti de nulle part est un esper. Alien/Voyageurdansletemps/Esper. Les choses commencent à se mettre en place...

C'est alors que les pistes tombent, Haruhi serait la créatrice de cet espace, voire la Déesse, son ennui serait synonyme de fin du monde tout ça. A partir de là je dis oui éventuellement mais c'est un épithète qu'on lui colle depuis le fond des âges donc être surpris n'est pas quelque chose d'évident. Non, on est plutot comme Kyon, à avaler tout ce qu'il se passe sans trop rechigner, sans trop savoir pourquoi... j'ai beaucoup de mal avec ce mélange des genres. Pour tout vous dire, je n'ai probablement JAMAIS vu un anime où tout est 100% rationnel, crédible, non-fantastique et réalité compliant, sans aucun élément de futur ou d'anticipation. Du coup, je sais pas trop sur quel pied danser - on passe d'un contexte lycéen lambda où le ressort est la diversité des persos à PAF un cadre fantastique où les gens lancent des boules de feu, font des attaques magiques en prenant des poses gracieuses pour combattre le monstre de la semaine.
Y'a même ce double épisode où le casting s'en va passer un petit séjour sur une île et le tout devient un mini-épisode de Detective Conan. Enfin - un faux épisode puisque personne n'est mort, tout tombe à plat, c'était introduit n'importe comment et ça se termine n'importe comment.

Je veux bien accepter le changement constant d'expression et de genre façon Excel Saga mais en l'occurence c'était super drôle, parodique et bien amené. Là je suis juste... méga perplexe. Je vois pas ce que ça apporte, ce que ça peut lancer, comment aimer ce qu'on nous propose. Même ne serait-ce que techniquement y'a des trucs incompréhensibles : le rythme y est parfois très lent, les personnages sont rarements synchros, y'a des petits plans inutiles façon Lain... les deux trois parodies et clins d'oeil que j'ai capté m'ont fait rire...


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Hppf meh.


Mais je suis toujours dans l'incompréhension la plus totale. Okay menace de fin du monde? Tout le monde semble s'en foutre royal, Kyon le premier. C'est probablement la même chose pour K-On, un anime léger à regarder gentiment pour avoir le sourire aux lêvres, mais pas tout ce pataquès quoi. Les clés pour piger l'oeuvre sont-elles dans le dernier tiers? Pourquoi ce séisme de genre à chaque épisode? On est sensé le mater à quel degré? Pourquoi je trouve Haruhi aussi fatiguante et pourquoi Mikuru en Bunny Girl? Pourquoi j'ai du mal à penser que tout ce truc n'est qu'un espèce de machine cathartique à fanservice?
Je comprends pas. Je veux bien admettre que j'avais un peu décidé à l'avance que je pagayerais mais à ce stade, après une dizaine d'épisodes, je vois pas ce que cette série à de si fabuleux pour être divinisée et martelée ainsi. Moi aussi j'ai des lubies mais c'est nécessairement après des matages passionés, là je vois pas du tout comment je pourrais rentrer dans le truc, j'ai l'impression d'être dans un monde parallèle où tout le monde sauf ma pomme aimerait un truc ni bon, ni vraiment mauvais, juste très très peu prioritaire?


Je ne comprends toujours pas.

Par Concombre Masqué - Publié dans : Otakeries - Voir les 7 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /2010 18:16
84k don't_say_lazy eyepatch k-on! marie_mjolnir skull solo soul_eater tainaka_ritsu tainaka_ritsu_(cosplay)

Hop! C'est le 250è post et je savais pas comment le fêter, j'ai donc pris mon courage à deux mains et je me suis dit qu'il n'avait rien à célébrer du tout. Je reprends donc la perche que je m'étais lancé mi-Octobre, je m'étais bien amusé à faire ça la première fois, même si ce genre de post, quand bien même un peu court formellement, est vraiment long à faire. Surprise, un post long demande de la motivation, et elle monopolise un peu ce lieu, on peut pas tout lui consacrer... enfin!

Donc exactement comme la dernière fois. Je conserve l'aspect "playlist" de ce que j'ai écouté en boucle ces derniers temps. Extraits exhaustifs, singles représentatifs, j'essaye de varier les styles, et pour moi ça garde un petit aspect archiviste que j'aime bien. Faut dire que dans les jeux musicaux, j'aime me balader dans les menus rien que pour entendre les extraits choisis, parfois plus jouissifs que les morceaux en eux même...

Primus - John The Fisherman




Gloire et honneur aux formules rythmiques impaires! En fait c'est pas super difficile d'expliquer pourquoi ce type de morceau reste aussi facilement dans la tête : là on est typiquement dans un cas de figure où les gens qui font la musique désaprennent à la faire... qui la déconstruisent, qui explorent tout ce qui est interdit dans la bible des règles intouchables de l'harmonie. Du coup ce morceau, comme la plupart des productions de Fugazi pour prendre un exemple connu, est méga dissonant. La dissonance c'est génial, tout un petit pan de terrain que personne n'aime cultiver. Puis ce son, ce SON. Strictement tout est à mettre à la même échelle, la balance n'est injuste pour personne et chaque truc pris à part est déjà mémorable en soi, que ce soit la voix suraîgue de Les Claypool, cette ligne de basse qui rebongdit de partoutg, la batterie qui fait n'importe quoi... de manière très ordonnée c'est top funky moumoute et j'aime bien. Evidemment je le rapelle au cas où : Primus est le groupe compositeur du générique de South Park... enfin du premier, le second (et meilleur) étant un don à l'humanité de Colonel Les Claypool's Fearless Flying Frog Brigade mais je pense que vous êtes attentifs et que vous choperez aisément le rapport.
C'est bizarre cette fascination pour les animaux dans les titres...


Jethro Tull - Living In The Past


 

En matant une rediffusion de la fiction de Canal sur DeGaulle (oui parce que je préfère l'écrire de cette façon c'est snob)
j'y ai entendu une chanson sublime de Jethro Tull. Je la découvrais, le nom n'était créditais nulle part mais je savais que c'était une production de la bande à Ian Anderson car là encore c'est une question de voix et de petits réflexes mélodiques. Donc hop relation de cause à effet démentielle, je me disais que je ne connaissais pas assez ce groupe de musique progressive qui ne me parlait que via quelques gros tubes - je me suis tapé quelques best off sur Deezer, merci Deezer! Donc parfait si vous participez à une soirée glacée et sophistiqué, vous avez le fond sonore type. Assez discret, reconnaissable malgré tout, la parfaite musique de fond. C'est un éptihète qui peut avoir l'air dégueulasse comme ça mais pas du tout, puis les vertues habituelles de ce genre de musique sont bien présentes, moi j'aime bien le trip un poil médiéval de cette période du groupe (qui, je le rapelle, n'est pas passé très loin de quelque chose de bien plus hard en subissant la lourde ambiance des années 80 - paix à l'âme de Yes) de la flûte! Des percussions discrètes! Des petits coups de castagnettes qui donnent du charisme à l'ensemble! Et derrière y'a toute une attitude, il faut le voir en live, la performance d'"A Song For Jeffrey" dans le cirque des Rollings Stones c'est très très très mémorable. Si vous aimez les performances sportives je vous conseille la version intégrale de "Thick as A Brick" qui dure 45 bonnes minutes, c'est comme se taper un podcast, avec son plan, ses parties, ses petites marques de cohérence mais en musique.

Sixpence None The Richer - There She Goes



Le morceau a été évoqué dans ce fabuleux jeu qu'est 1 Contre 100 et ça m'a permis de ressortir de façon totalement détachée le contexte dans lequel il était utilisé dans cette fabuleuse série, vous savez celle avec des croques-morts.
D'où la question essentielle : peut-on écouter de la musique un peu trop gentille? Moi je me prive pas mais on est quand même dans le contexte d'une reprise par un groupe très très très catholique, reprise des The La's que les critiques interprétent comme étant... l'apologie de l'héroïne? Mais que le fuck?
Donc voilà si on reste dans les sonorités j'aime bien ce genre d'easy-listening. Je n'emploie ce terme que pour le coté "tubesque" que le morceau a eu dans son temps et pas pour le coté qualitatif qui est largement satisfaisant, voilà c'est de la gentille guitare, de la gentille voix, un gentil son pour une chanson grave. Y'a même de l'épicité en plein milieu - typiquement le genre de chanson dont on aime écouter les 50 reprises (cette affirmation ne s'applique pas pour Claude François meeeh) mais celle là est largement ma petite préférée.
J'aime écouter de la gentille pop romantique! Beuh laissez moi tranquille! J'aime TOOL aussi!


Royskopp - Happy Up There



Vous avez vu comme les gens du nord semblent tout réussir et tout faire en mieux? Bon quand je dis "nord" je pense plus à l'espace Schengen qu'aux Chti's. Le NORD quoi. Islande, Suède, Norvège, Finlande, le gros du paquet Ikéa et boulettes salées. Je détesterais qu'on fasse des généralités sur mon propre bout d'Europe mais bon y'a un bot par mois de ces contrées qui passe ici donc les dommage collateraux seront faibles. Serieusement, on en entends rarement parler dans les médias parce qu'on arrive pas à en dire du mal, meilleures horaires de boulot, meilleure humeur, et là grande révélation meilleure musique. Enfin, c'est un peu exagératif mais globalement c'est une grande source pour les publicités et autres grands machins de diffusion massive, faut dire qu'ils arrivent à nous débaucher des morceaux très prenants. Et donc après The Asteroïd Galaxy Tour voilà Røysskop oui-da que je n'aurais jamais découvert sans la playlist de Lexlama, compatriote Thaliste converti aux joies de la real-tv américaine. Donc hop, découverte d'un duo norvégien qui assimile la musique électronique avec des rythmes gentiment discos avec derrière ce petit fond d'influences geeks qui font blien plaisir. Notez par exemple le-dit clip rempli de space invaders c'est la fête! Donc un morceau assez court mais très prenant avec sa petite tournerie de clavier qui donne envie de taper des mains. C'est joyeux, c'est sympathique, c'est assez inventif tout l'album est du même acabit quand bien même il est assez hétérogène. Si on en entends un peu plus parler sur le web francophone, c'est un succès à la Justice assuré car là c'est ouvert à bien plus de gens.


Moby - Beautiful

C'est très étrange, il semble complètement oublié de nos jours. Souvenez vous, on entendais que lui la première moitié des 2000 et maintenant pour savoir qu'il a sorti un nouvel album il faut éplucher les magazines spécialisés. Y'a peut être une raison finalement, tant le bonhomme essaye d'explorer une grande tendance rétro par album (Last Night était... meuh... bof!) mais il y a dix ans c'était juste le Dieu des ventes, doublé d'un dieu personnel puisque de retour à l'époque entre Play et Hotel, je venerais cet homme, presque littéralement, j'étais incroyablement fanboy. Bon j'avais un peu peur d'aller à ses concerts puisque c'était la garantie absolue de se payer un bad trip passif mais les albums période électroniques sont un régal. Après, Hotel s'est fait détruire par la critique pour le coté un peu plus pop de la galette, l'abandon des samples, bref l'abandon des propres réflexes du mec. Et pourquoi pas? Même si le disque dans sa globalité était pas fabuleux y'avait un petit paquets de morceaux qui s'écoutaient sans problèmes. C'est donc après avoir épluché Wait for me que je me suis refait l'antepenultieme album puisque les deux se ressemblent beaucoup, comme si le mec s'épuisait un peu et commencait à tourner en rond (mais en même temps, sortir deux albums en deux ans est rarement un gage de qualité)
C'est donc avec Hotel qu'il a su faire un équilibre assez réussi de tout ce qu'il avait creusé jusque là, de l'électronique, des samples de voix féminines, une guitare electrique un peu plus présente, des SOLOS!
Ca fait du plaisir dans les oreilles.

Avant de passer à la suite, arrêtons-nous pour un fun fact! Je peux pas saquer Weezer! Voilà c'est dit! Et la princesse de Clèves est une traînée!


Franz Ferdinand - Do You Want To


FRANZ FERDINAND LES GARS! DU DANCE ROCK! C'EST GENIAL, JE SAIS MEME PAS POURQUOI ON SE CASSE LE COCCYX A FAIRE DES ETUDES ALORS QUE DES GENS GAGNENT DES MILLIONS EN COMPOSANT DES TUBES MEGA EFFICACES JUSTE PARCE QUE LE BATTEUR FAIT MUMUSE AVEC LE CONTRE TEMPS! CA ME DONNE ENVIE D'HURLER! QUAND TU CONCHIES LA VIE, T'ECOUTES DU FRANZ FERDINAND C'EST SYMPA C'EST RYTHME CA DONNE ENVIE DE DANSER SUR LA TABLE! ET JE vais arrêter c'est un peu chiant mais c'est globalement LE truc que j'ai écouté en bloucle à New York. A l'hotel, en métro, en dormant, tout le temps. Et pour tout vous dire et vous raconter ma vie (parce qu'elle est inifiniment croustillante, riche en enseignements elle est même gratuite si vous avez votre assurance bris de glace) si j'ai déterré ce méga tube de 2005 qui m'a valu une défaite éhontée à Singstar c'est pour deux raisons passionantes que je m'en vais vous raconter là tout de suite : je me suis rendu compte que j'avais acheté "You Could Have It So Mu ch Better" il y a un an et que j'avais écouté que les cinq premières pistes. Dommageable n'EST IL PAS. Du coup je me suis retapé toute la galette et hop, effluves de nostalgie.
D'autre part la magie du hasard m'a fait découvrir un anime tout gentil tout mignon qui s'appelle Paradise Kiss. Je vais pas encore vous pitcher la chose parce que vous allez commencer à croire que j'ai vraiment pêté une durite donc je me contenterais de dire que l'ending de cet anime... bah c'est Do You Want To et c'est très très awesome. La voix d'Alex Kapranos est plus bandante que celle de Barry White et sa prononciation à la limite du germanique est un exemple pour tous, parce que voilà, ohwhereineverletyoubefooooooore.
Notez que dans Rock Band le "Well I Blew Him Before Oh Yeeeah" est censuré.
Comme il dit! Ho yay pour tous les amis!


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Muse - Unnatural Selection



Typiquement le truc de genre qui me fait râler sans que ça m'empêche d'y revenir. Bon allons-y quand même : je n'aime vraiment, mais alors vraiment pas The Resistance. Faut dire qu'avant eux tout les gros groupes ont sorti des moutures très décevantes alors c'était pas évident d'être motivé mais là nan, juste nan. Je suis pas vraiment fan du groupe en particulier, j'aime bien quelques titres mais The Resistance me fait un peu peur. D'une part, il y a une espèce d'ambiance martiale mal placée dans tout le bouzin, puis tout l'album est ce qu'on pourrait appeller un narm, une tentative éhontée de faire de l'épique mais c'est juste une tentative qui tombe à plat. Comme si Matthew Bellamy était tellement fan de Queen qui voudrais monter sur la scène et chanter comme Freddie Mercury. Ca marche asez moyen! Exo-Genesis me passione pas beaucoup! Le pire c'est qu'on pourrait comparer chacun des morceaux avec un autre extrait de l'album précédent. Bah là, Unnatural Selection c'est Assassin, ce sont les mêmes réflexes une fois de plus, de la pure doulbe croche pendant 6 minutes. Faut pas croire, je mettrais pas l'extrait si j'aimais pas ce riff mais c'est comme pour l'impression que j'ai de Dream Theater, c'est précieux. Tout est super rigoureux, super premier degré, à la première note ratée, c'est bon tu peux quitter la scène et te lancer dans le marchandages de forfaits téléphoniques. Et ce ton à se tirer une balle... en plus la moitié du morceau est super paresseux, les trois dernières minutes sont du vide... donc c'est assez bizarre, j'aime assez bien ce morceaux, que j'aime pas totalement, comme l'album dont il est issu.

Musicalement ce serait l'inverse total de...

Radiohead - Just




JEU EN OCTAVES JEU EN OCTAVES
Ben ouais!
Quand j'achête à New-York le Rolling Stone qui fait un gros top des titres et albums de la décennie, je vomis du sang quand je vois "Crazy" de Gnarls Barkley à la première place! Non mais non mais comment ce fait-ce, it blows my mind what where they thinking!
Si y'a bien un machin représentatif de la décennie c'est Radiohead, le SEUL groupe absolument innattaquable, comme Baccano! dans les animes... parce que Kid A, The Bends, In Rainbows, crowning music of awesome. Difficile de tout aimer dans ce groupe (j'aime pas du tout Creep et tout Pablo Honey. Bon pas grave!) mais là c'est de la vraie musique enervée qui envoie des poneys morts. Au contraire de Muse, y'a un certain premier degré dans la musique et la communication de Tom Yhorke ce qui ne les empêche pas de se lâcher un peu, c'est sale, y'a des notes qui débordent, c'est pas une attitude "oui nous on aime le solfège rythmique, on aime l'harmonie, on a fait quinze ans d'études on veut tout faire selon les standards" nan c'est plutot on fait ce qui nous vient en tête tout en respectant une certaine logique. Hop, trois accords acoustiques, un bon coup de batterie et ça démarre. Tout en contraste, une espèce d'attitude très relaxée qui cohabite avec des choses un peu plus méchantes, CA BUTE §
Tu t'es fait ça à toi même. Take that! 


Jars Of Clay - Drummer Boy



Un groupe chrétien! Un chant de Noël! Découvert dans Grey's Anatomy! Mais là vous saignez du nez, trop de clichés d'un coup... et ben pourtant.
Ca m'avait paru assez prenant et ça m'a permis de prendre le temps de réfléchir sur la musique qui a la foi. Ben j'étais le premier surpris mais ça peux donner plein de bonnes choses. Alors évidemment, Drummer Boy n'est pas exhaustif puisque c'est un chant des années 50 mais la pure musique catholique peut être bonne à écouter tant que le message derrière n'est pas trop envahissant. Certains tentent le pur ralliement, d'autres font ça de manière un peu plus subtile, d'autre préfèrent les étalages de métaphores... mais en ce qui concerne les sonorités il y a comme un carcan, personne n'ose aller trop loin pour éviter la dissonance morale. Personellement je vois pas Lordy prêcher son voisin sur le riff D'Hard Rock Halleluyah mais dans le répertoire comique ça pourrait donner quelque chose...
Bref je digresse. Y'a du bon matos dans ce coin là, il faut parfois être d'une infinie patience et surtout avoir une tolérance pop assez fournie mais ça peut être l'occasion de défricher un peu sa culture musicale. Moi je reste sur mes vieux préjugès mais ça ne m'empêche pas de.
Bon là je le repête c'est une reprise sympa d'un chant de Noël mais le reste de la disco du groupe est un peu plus... hardcore. Pas forcément bourrine mais hardcore, je me comprends. J'aime bien les performances vocales et harmoniques et là ça remplit bien ce genre d'attentes même si, original oblige, ça peut sembler un peu redondant. En bonus à la fin, un joli petit chorus gélatineux pas dégeu à écouter.
C'est donc une vraie question de nuances - pour le reste il y a Eurocard Mastercard

Vampire Weekend - Cousins



C'est le grand jeu à boire de l'eclectisme musical!

Commencez par vous acheter des Duffs. Plein de Duffs. Ensuite poursuivez vos pérégrinations  dans votre grande surface favorie. Baladez-vous dans vos disquaires, épluchez les indés en rayons et ça alors! Le tout nouveau et deuxième album de Vampire Weekend est dans les rayons! C'est fantastique, il fallait l'acheter!
Vous achetez donc Contra. Vous l'écoutez, bon hop ça reste pas immédiatement en tête, sauf cette piste là que vous aimez un peu plus que les autres et que vous réecoutez immédiatement deux ou trois fois. Et là paf, vous allumez Canal, et vous l'entendez. Strictement le même morceaux. Descendez votre bouteille à chaque fois que vous pensez faire preuve d'originalité mais non.
J'aime beaucoup ce groupe mais c'est très difficile de vraiment en dire du bien pour le moment. Vrai bon moment passé à la mater à Saint Cloud, il y ont épluché tout leur répertoire, un album très court de dix pistes. Le deuxième, comme d'habitude, était décrit par ses auteurs comme "un changement d'habitudes, des prises de risques" eeeeet comme d'habitude non, pas du tout, c'est la suite parfaite du premier opus. Ne serait-ce que formellement : une dizaine de pistes très courtes, jaquettes toujours aussi nébuleuses... et dans le fond, ben ambiances africaines, méga importance données aux percussions qui sont vraiment nerveuses, de la guitare bien speed qui tourne en boucle et le gentil Ezra Koenig qui nous dicte ses paroles rarement compréhensibles.
Et donc là vous êtes dégoutés d'être aussi prévisible, c'est alors que vous entre dans une boutique parisienne et PAF, ça ne manque pas, c'est toujours le même morceau qui passe à la radio, sur Nova de surcroît, qui diffusait le fabuleux A-Punk y'a deux ans. Vous vous maudissez d'être toujours aussi prévisible. Descendez une deuxième... bouteille. HIPS
Mais au delà de se faire griller par Canal, c'est assez révélateur sur soi même, ça veut nettement dire qu'on ne change pas assez ses sources et qu'on commence trop à réfléchir et à découvrir selon des modèles préconçus. Beuh...


Ootsuki Kenji - Kuusou Rumba RapN


RUMBA RUMBA RUMBA LUMBA LUMBAAAAA! Est-ce que je vous ait déjà dit que Sayonara Professeur Desespoir ça butait grave? Oui? Ben la musique derrière l'anime c'est pareil. Difficile d'y associer l'univers si on ne lit que le manga mais Ootski Kenji paraît tellement cohérent avec l'anime qu'il squatte, et en même temps tellement dissonant... les japonais n'ont pas d'âme, ils sont maboules mais ils peuvent faire de la vraie musique barrée. Dans ce sens, ouais, JAPAN IS SUPERIOR. Cette musique (ou cette non-musique, c'est vous qui voyez) est en adéquation parfaite avec la dinguerie ambiante de l'univers. Je veux dire c'est joyeusement n'importe quoi, tu écoutes trop cet extrait je suis sûr que ta tête explose (mais si ta tête explose... tu ne seras jamais un bon médeçin!)
Ca n'empêche que j'aime bien crier au génie pour toute l'OST faite par ce mec. Les trois openings fonctionnent un peu de la même façon mais qu'importe, ce sont des choses qu'on entends jamais ailleurs, alors au contraire des déclinaisons sont les bienvenues. Utiliser un panel de voix féminines dans ce contexte écolier est déjà un peu... malsain mais la version rap déchire encore plus. KEWA? Du rap japonais? Et ben après l'ending de Soul Eater, voilà un deuxième exemple qui nous montre à quel point on peut être à coté de la plaque en notion de "bon rap." C'est une leçon dans la face qu'on nous donne là, et je parle que du coté vocal! Après c'est de la guitare de shreddeur pro, du piano distillé comme ça pour le fun, une ligne de batterie a deux doigts de foutre les jetons... nan sérieusement c'est génial. Longue vie à SZS, mon anime de la fin d'année 2009, longue vie à Kenji, comme ça si l'anime fait trente saisons, il y aura 30 openings différents!


Deep Purple - Hush

De la pure musique classique. Je sais même pas comment j'ai pu ne jamais l'entendre jusque là, mais découvrir ce genre de morceau est une garantie qu'il vous restera en tête, surtout dans un contexte d'héroïsme musical. Ouais, j'ai découvert Hush avec Guitar Hero II, version 360... le reste est historique. Naaanaanaaaaaaa. Huuuush. Huuuuush. Rythme shuffle qui fait mal aux petits doigts doigts, joyeux clavier de fin des années 60, épisme musical et vocal, en voilà de la bonne musique.
Naaananaaaaa nananaaa nananaaaaa !!§ Je veux vous voir chanter! Craignez la puissance du Nananaaaa! C'est pas pour rien que j'écoute Hey Jude en boucle! Heeeeey Juuuude!


En espérant avoir provoqué des vocations de groupies.
Par Concombre Masqué - Publié dans : Kulture moderne - Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 15:57
Salut! C'est moi. Concombre. J'aime. Faire. Des phrases? ... Courtes!

Rien que l'année dernière je faisais déjà part de mon enthousiasme sur la reprise de 24. J'ai eu ma période fanboy, les débuts de la série ont posé les bases du show d'action à l'américaine tout ça. Le début de saison était assez jouissif jusqu'à ce que les vieux démons habituels crêvent l'écran et ruinent les bases moins faiblardes que d'habitudes du scénario. Saison à la fin assez ignoble, qui voulait rien dire, qui répondait à rien, sans qu'il ne se passe rien, une vraie bedaine.

Du coup avec la saison 8 qui vient de commencer, j'ai fait comme d'habitude et je me suis lancé un petit défi perso en me demandant si il y avait de vraies raisons de s'engager dans le show. Donc du coup je vous propose un petit JEU.
Vous devez, dans chacune des captures suivantes, trouver les recyclages de la série...


http://img694.imageshack.us/img694/1787/vlcsnap94558.png

Donc comme d'habitude la première scène est une séquence d'ACTION. Je pense que les producteurs adorent la trilgoie Die Hard et copient un peu ce principe de foutre une explosion dans les deux premières minutes du film après trois plans fixes. En plus on apprends de façon méga subtile (gros plan sur l'Empire State Building, taxis jaunes et tout le tremblement) qu'on se trouve à New York donc c'est l'instant GTA à fond. Un mec débauche son sniper, rate sa cible, complote avec son pote, séquence d'action sans grande génialerie. Notez le blouson de cuir et la barbe poivre et sel, signe du méchant sans coeur mais sophistiqué...


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Ca alors! Quelqu'un regarde la Fox! Sur la chaîne Fox! La chaîne la plus libérale et progressiste du monde! Une blonde platine très années 2010 tient une tronche très années 2010 tiens un discours années 2010 devant un drapeau géant années 2010! Un show actuel et qui sait se renouveller, qui n'hésite pas à faire preuve de modestie!


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Incroyable mais vrai : Jack Bauer regarde Fox News. Pour lui, tout va bien, il était juste agonisant l'épisode d'avant mais le voilà pépère pantouflard sur son canapé, à deux doigts de se sucer le pouce avec sa petite peluche à dreadlocks. Il doit se dire un truc du genre "Putain mais pourquoi j'ai buté Nina Mayers, c'était la seule méchante charismatique du show raaah" mais Jack à d'autres préoccupations en tête, il est grand papa! Statut légitime puisque à ce stade la série se passe vers 2020 et logiquement le personnage devrait avoir... quoi, soixante piges?
Bref situation initiale de saison habituelle, tout va bien sur la planète Jack Bauer.


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Mais voilà Kim Bauer qui trouve encore une occasion d'être devant l'écran sur cette série. Le très surréaliste ascenseur social qu'elle avait l'habitude de prendre ne lui a pas encore donné l'occasion d'être papesse mais elle en est à son quinzième mec au compteur. Bon, comme dit précédemment ils ont un gosse donc on va supposer que dans une chaîne aux valeures traditionnelles et familiales c'est pour de bon - et Jack prends une grande décision - il est prêt à prendre le rôle du papi croulant qui habite prêt de ses enfants. Là on se dit, "ha bah oui, forcément, on va passer toute la saison à le voir passer des portiques de sécurité, poireauter dans l'aéroport et écouter son Ipod viril dans l'appareil, chic!" donc on se prépare à quelque chose de grand, forcément.

PENDANT CE TEMPS...AU QUARTIER GENERAL


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La présidente Taylor (qui est toujours présidente) ne va pas en vacances, elle ne se fait pas photographier à poil sur le fort de Brégançon ou dans les rivières des plaines Russes. Non, elle son boulot est le même que n'importe quel président de 24, à savoir faire deux choses : rassembler tout l'état major pour décider de faut-il-lancer-les-missiles-sur-la-tronche-des-méchants, et tenir des réunions obscures sur des enjeux économiques dont personne ne comprends rien, on peux éventuellement dire que cette entrevue aura des retombées cruciales au niveau diplomatique avec tel ou tel pays un peu frigide démocratiquement. Ici, la présidente s'entretient avec le président de la république du Clichaÿ-DuMoyain-Orien...


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Mais comme d'habitude, le président est sympa, à une tête de présentateur Indien et est prêt à arrêter de torturer des vierges pour que les Etats-Unis lêvent tel embargo. On se croirait dans Star Wars Episode 1 et c'est une impression qui n'a rien de glorieux muhuhu. Le frère du président (qui a visiblement des hautes fonctions lui aussi parce que parler à la présidente ne dois pas être quelque chose qu'on puisse faire tout les jours) n'est pas super content et on commence à se demander lequel des deux va amorcer une longue suite de retournements improbables de veste.


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Les méchants font ce qu'ils savent faire de mieux dans 24 : ils complotent dans une cave devant des ordis. Et ils sont russes. Cette nationalité n'a pas été jouée depuis au moins... pfiou, un an? Quelque chose du genre?


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Sa quoi? Elle exprime UNE chose depuis six ans, on peut pas parler d'ambivalence, d'amvalence peut être mais là nan.

Chloée, au casier judicaire déjà sympathiquement chargé, à intégré la CTU à New York. On sait pas comment, on sait juste qu'elle a du mal à s'intégrer tout ça, c'est probablement les nouveaux décors qui font cette impression. Chloée n'a pas ajoutée d'expressions à son répertoire et elle fait toujours la même moue - qui commence à laisser paraître des rides... hé oui, les acteurs de 24 veillissent, surtout quand ils se renouvellent pas.


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Et là les copains, il faut bien vous tenir parce que je vais vous revêler l'enjeu dramatique de cet épisode pilote. Selon le mec tout paniqué là, des gens vont tenter d'assassiner le président de tout à l'heure. Du jamais vu, je vous dis...


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Jack est content de recevoir une vieille connaissance et il l'exprime à sa façon. Le Jack grand-papa est déjà loin et il est à deux doigts de torturer son premier mec de la saison. Là il reste courtois parce que ce mec est sensé être un pote parce que sinon hein voilà on la lui fait pas à Jack. Ce dernier fait comme d'habitude, sort un grand discours comme quoi il en a assez fait pour la nation, qu'il en a marre de la CTU, qu'il aimerait bien prendre sa retraite et que les chinois, les arabes et les russes c'est fini, il est sobre depuis deux ans.

3 secondes plus tard...


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Baoum tacatacatac gunfights PUT YOUR GUN DOWN DAMMIT
Le mouchard se fait pêter la tronche avec les zigues de la CTU, Jack est triste et voit son pote mourir dans ses bras. Il en pas marre à la fin?


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Ca aloooooors! La journaliste blondasse introduite en milieu d'épisode est en fait une taaaaaaupe! Elle veut attenter à la vie du président sous l'appui logistique du frangin! CLIFFHANGER!



Pff sérieusement...
Par Concombre Masqué - Publié dans : Télédérision - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 17:07
Et voilà! Le moment tant attendu est enfin arrivé, le site est lancé, toutes les informations y sont, l'administration est ouverte et le design du truc y sera probablement perpétuellement en travaux, j'aime bien l'aspect monochrome de ce beau blog tout neuf qu'on doit au Vengeur Slippé.

Donc je rapelle le principe, j'essaie de lancer un let's play collectif, où chacun peut reprendre là où tel inconnu s'est arrêté. J'explique tout, dans les grandes lignes, dans ce post. Bon globalement vous l'aurez constaté, c'est surtout Metroïd et Sonic qui ont bien bataillé. C'était tendu et tout, l'un à même dépassé l'autre à un moment, y'avait même un petit suspense, je suis content quoi. Il n'empêche que c'est bel et bien Métroïd Fusion qui l'a emporté.

Du coup, tout se passe là-bas! Votre nouveau rendez vous trimensuel et favori!
A TOI DE JOUER comme dirait l'autre.






Top départ, les insriptions sont lancées, vous pouvez poster toutes vos questions ici ou la-bas. Bien à vous!
Par Concombre Masqué - Publié dans : Vidéo-lubrique - Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

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