Télédérision


Dimanche 8 novembre 2009



- Heu je crois que je vais prendre cuilà.
- Vous voulez un presse papiers? Parce qu'en prenant ce modèle, c'est ce que vous aurez.... ça fait cher le presse-papier!
- Ca me plairaît bien mais c'est un ordinateur qu'il'm'faut. Combien cuilà?
- Huuum ce modèle date d'il y a 3 mois! Seuls les gogos achètent des modèles dépassés... vous n'êtes pas UN GOGO au moins?
- Bien sûr que nan!
- Aah tant mieux, sinon je vous aurais demandé de quitter le magasin!
- J'veux un truc pour reçevoir des e-mails.
- Pfioooou il vous faut du matériel de poiiiiiinte pour ça! Comme ce modèle, dont les astonautes se servent pour payer leurs impôts!
- C'est le meilleur au monde et ce sera toujours le meilleur?
- Absolument.



- Hey Lisa, t'as vu mon nouvel ordinateur?
- Tu devrais pas le traîner derrière la voiture!
- C'est pas grave c'est le meilleur!



Homer surfe sur la toile et découvre un site alakon
- Woooow un Jésus qui danse! Tilililili! Si y'a une meilleure façon d'utiliser internet hé ben j'lai pas trouvée.
Sur le site du chef Wiggum
- Si vous avez commis un crime et que vous voulez l'avouer, cliquez "Oui". Sinon, cliquez "Non".
Vous avez choisi "Non". Vous avez donc commis un crime, mais vous voulez PAS l'avouer! Une voiture de police fonce vers votre maison.
- Hé !
 - En attendant, vous pouvez acheter un T-shirt ou une casquette. Vous avez le droit de garder... un super look.



H - Et voilà le travail! Le meilleur site web du monde. On pourrait penser que tous ces bruits seraient gênants, mais pas du tout.
B - J'ai été renvoyé de l'école aujourd'hui.
H - Sans blagues! Comment tu trouves mon site, Lisa ? Sois franche, il est génial, hein ? Tu peux dire qu'il est génial c'est ton droit.
B - Parce que j'avais un couteau à cran d'arrêt.
L - Un site c'est personnel. Il doit ressembler à aucun autre. Toi tu t'es contenté de piocher dans tous les autres sites. On peut te poursuivre pour ça.
B - J'ai craché sur un flic.
H - Ils pourraient pas ils savent pas qui je suis. D'aurénavant, je vais m'appeler "Monsieur X".
B - J'ai toujours envie de cogner...
H - Exactement, c'est un très bon choix Monsieur X.


Le principal Skinner, chez lui, devant le poste

- Notre maire est corrompu ? Monsieur X a rendu un fier service à la ville, malgré ses fautes grammaticales.
- Seeeeymour §§ Es-tu en train de regarder des femmes nues ?
- Non. Mère.
- Chiffe molle §§§



Au Kwik N Mart d'Apu. Ce dernier et Krusty discutent.
- Beurk ! Un bagel à la noix de coco ! C'est à vomir ces trucs là. 
- D'accord. Je vais vous dire un secret. Mes bagels... sont des donuts vieux d'une semaine. 
- Oh, je suis mal placé pour vous dénoncer. Un jour j'ai écrabouillé un type dans un parking, et j'ai déposé le corps sur un terrain de golf.
Homer, en griffonant - Wow c'est de la dynamite ça!
Plan sur le blog d'Homer "Ses bagels sont de vieux donuts"



- J'aiiii passé toute la journééééeuh assiiiiiis sur les vécéééés!

Toujours à la centrale, des similis-talibans et M. Burns
-Et voilà messieurs les terroristes! Je vous file tout cet uranium.
- Vous faites honneur au grand Satan!



- Je suis fière que tu aies eu le Pullitzer.
- Enfiiiin!
- Mais je culpabilise à cause des enfants qui ont faim...
- Ils sont au paradis maintenant.
- Hoooo! Tant mieux. Hoooo...

- Beuh ça fait des jours que personne visite mon site! Mon compteur est en chute libre!
L - Tu peux pas diffuser des nouvelles si t'en as aucune!
- Ca c'est une bonne idée! Je vais inventer des nouvelles!



- Meuh! D'après Monsieur X, l'espagnol et l'italien sont une même langue... han! Ca alors, c'est renversant.



Homer est magiquement transporté dans une parodie du Prisonnier. Il rencontre numéro 6, interprété par Patrick MacGoohan

- Bienvenue, mon ami. Je suis numéro 6. 
- Je ne suis pas un numéro, je suis un homme, et je vous défends... Ah ouais, numéro 5. Je suis avant toi numéro 6!
- Ouais, bien joué.
- C'est quoi cette bande de zigotos ?
- On nous retient ici parce que nous savons trop de choses. Numéro 27 sait transformer l'eau en essence, numéro 12 connaît le terrible secret que renferme les Tic-Tac, et moi, j'ai inventé le paquet de cacahuètes sans fond.
- Waahh ! Mais... qui nous a amené ici ?
- Je l'ignore.
- Ce serait pas vous, des fois ?
- NAN.

Plus tard. Marge est à la recherche d'Homer en forêt, avec le sergent Wiggum


- Soyez tranquille! Si il y a des restes de votre mari içi, le serge Morphallou les trouveras.
- Roooh c'est un nom adorable pour un chien.



- Oh, ils ont mis une drogue dans le thé. Ils ont découvert mon point faible!
- Bonjour, numéro 5. Comment ça va aujourd'hui ?
- Qui êtes vous et pourquoi vous me retenez ici ? Je veux des réponses maintenant ou je les veux dans pas longtemps.
- D'accord, je vais vous répondre.
Homer lui jette un cendrier à la gueule.
- Oh s'il vous plaît. Arrêtez.
- Pardon.
- En deux mots, vous avez divulgué notre secret sur votre site.
- Mais c'est impossible. Toutes mes histoires sont bidons... bidons !
- Ne faites pas l'idiot. Je faisais allusion au vaccin contre la grippe. C'est nous qui mettons dedans un produit pour contrôler les pensées.
- Mais pourquoi ?
Re-jet de cendrier
- Pour provoquer une frénésie d'achat dans le public. C'est pour ça que la vaccination se fait juste avant les fêtes de Noël!
- Evidement! C'est tellement simple... non c'est pas simple, c'est vachement compliqué.
- En effet. Nous devions vous empêcher de tout gâcher, vous êtes d'accord ?
- Oui monsieur.
- C'est très bien! Vous avez droit à une glace.



Un faux Homer rentre à la maison, acceuilli par une Marge inquiète
- Mein Liebe Marge Fraülein, c'est mwa.
- Mais vous n'êtes pas mon mari !!
- Ja pour me faire pardonner mes deux semaines d'absence, je t'offre un gueuletong danzun restaurant très chic suivi d'une nuit d'amour, où tu mesureras l'efficacité des zallemands!
- Mouuuui ça m'éviteras de cuisiner...



Sur l'île. Homer et Numéro 6

- Oh, j'en ai marre d'être drogué et gazé. Faut absolument que je m'échappe.
- Pssst !
- Hein ?
Numéro 6 montre à Homer un bateau qu'il a fabriqué
- Ca fait 33 ans que je travaille là-dessus. Il est fait de rouleaux de papier-toilette, de cure-dents et de fourchettes en plastiques. La voile de peau de saucisson, et le mat de dynamite. Il est petit, et il empeste! Mais il devrait nous emmener jusque...
- Wou hou !
Homer monte seul dans le bateau laissant numéro 6 tout seul. Numéro 6 tombe dans la flotte
- Raah! C'est la troisième fois que ça arrive §§
Un boule blanche géante sort de l'eau
- Oh non, une boule anti-évasion !



- Comment avez vous pu croire qu'une grosse bulle géante allait l'empêcher de s'évader?
- LA FERME !! Voilà comment §§



- Ooouf. L'enfer ces quatre mois! Faut absolument que je prévienne les gens. "Attention, une bande de barjots sur une île kek part gouvernent en secret le monde"



*Marge* - Une fois qu'on s'est accoutumés aux drogues c'est pas mal comme endroit!
- Ho oui, le paradis sur terre.


Les Simpsons, 12X06 "The Computer Wore Menace Shoes"

Voilà. Ne poussez pas l'interprétation trop loin, ce n'est pas une critique détournée de Windows 7, ni une mise rigolote en abyme sur le fait de blogger et de dire des âneries sur Internet, non c'est juste un petit supplément gratuit pour faire l'apologie de cette grande série et de cette grande époque (...des Simpsons, j'entends) entre 1995 en 2002, où la série était à son paroxysme dans les petites pépites de dialogue et les gags visuels. Du grand art, vraiment, et la douzième saison vient de sortir en DVD.
Toujours aussi barré dans les scénarios encore pas trop aléatoires, toujours aussi joussif dans la version française et même le prix vous fera rire.
Par Concombre Masqué - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Lundi 19 octobre 2009
C'est enfin la rentrée pour ma pomme (et oui, il est probable que les vacances soient proches pour vous, on va dire qu'on est quittes hein) et c'est l'occasion de faire un mini-bilan de la rentrée télévisuelle.
Une saison 2009-2010 qui, ET LA ATTENTION, JE NE MACHE PAS MES MOTS, est placée sous le signe de l'innovation. Pure et dure, avec que des concepts inventifs, des nouveautés plaisantes, des nouveaux concepts aguichants et novateurs. Jugez plutot : après une Famille en Or, La Roue de la Fortune et le Juste Prix, TF1 nous ressort Tournez manège. Du pur génie immédiatement contré par France 2 qui a eu le courage de produire, ni plus ni moins, une version télévisuelle du Petit Bac !! Et pendant ce temps, on peut se gaver de pubs MatMut avec Chevallier et Laspalès, LCL avec des guests-stars toujours plus désespérées et Carglass tourne sa quinzième pub dont la seule variante est le personnage central. Un élan d'innovation global, je vous dis.
J'aurai tellement aimé parler de cette fabuleuse émission sur M6 diffusée le mercredi soir mais il y a toujours du foot, Grey's Anatomy ou un truc a écouter sur Tsumugi et je n'ai toujours pas pu mater ce qui s'annonce être l'émission juridique la plus impartiale et fine du mongde! De l'autre coté, TF1 fait fort, dénonce la "France qui triche" et fait des interviews de veuves-devant-la-tombe-du-mari. Et, fait épatant, dans un interview sur TF1, on montre la tête de celui qui pose les questions, au détriment des autres chaînes qui ont la drôle d'idée de montrer la tête des gens qui y répondent. Le monde est corrompu §§§§

Tout ça manque (et c'est un euphémisme) de finesse et de nouveautés, pour ma part j'ai pu découvrir le "Diner Presque Parfait", qui jusque là ne m'évoquait la cible préférée des bonnes Youtubes Poop françaises. Une émission spéciale qui aait pour noble tâche de déterminer quel était le meilleur hôte français, où Cyril Lignac à tout aimé, tout apprécié, foutu des 9 de partout en appréciant la "saisonnalité des aliments" , un coté un peu écho-écho qui a donné un running gag bien hilarant sur HFR. Meme + smiley, c'est un gage de qualité, je ne vous l'apprends pas.

Bref à l'est rien de nouveau, à l'ouest ça se touche un peu, et au milieu? Bah c'est Canal. C'est l'alternative, avec tout ce que le terme peut contenir. C'est toujours là bas que le meilleur du PAF peut se trouver, mais le meilleur à une vilaine tendance à se reposer sur ses lauriers et à acquérir des réflexes énervants... les bonnes émissions sont toujours à l'affiche, notamment le très sympa "Effet Papillon", qui continue à chroniquer tout ce que les autres journaux persistent à ignorer, quitte à nous matraquer les éternels marroniers qu'on rabâche par cycle de deux ou trois semaines. Mais le présentateur de l'Effet Papillon, oukilé? ... Parti tenter sa propre émission,
nommée Pop Com, qui, comme le non-jeu de mots l'indique, s'intéresse à la communication politique, vaste sujet.

Cette émission, qui remplace Plus Clair le Samedi Midi, est assez intéressante et prometteuse. Sujets fascinants, habillages graphiques et sonores efficaces, il manque juste un peu de rythme et des invités un peu moins prolixes. Et ... je ne sais pas pourquoi Canal centralise tous ses sujets américains avec la joyeuse Laurence Haïm, mais faire une rubrique hebdomadaire sur Obama ce n'est peut être paaaaaaas franchement nécessaire. A suivre, à essayer, une fois, si vous êtes debout. Sans oublier le fabuleux Chris Esquerre, qui intervient à chaque fin d'émission! Tentons de sauvez cette émission que personne ne regarde!

Mais avant d'aborder les sujets qui fâchent, consolons-nous par anticipation avec ce commentaire sans aucun rapport posté sur Soviet Voice.



Chez Canal, la rentrée Télé se résume en deux émissions : Edition Spéciale à midi, Grand Journal le Soir. La première est globalement assez sympa, quand bien même je préférais de très loin la version Samuel Etienne (un animateur qu'on aimerais tous avoir comme pote ou comme patron, c'est difficile de trouver plus gentil et compétent comme mec) qui était proche de la perfection, minée par quelques interventions humoristiques parfois lourdes. La version Bruce Toussaint n'est pas mal non plus, plus "à l'américaine" avec ces petits visuels crétins qui ponctuent les chroniques, dommage qu'Ariel Wizman, un homme si intelligent, persiste à n'ouvrir la bouche que pour sortir des trucs toujours un peu inutiles pendant la chronique des autres, et dommage que l'adorable Daphné Burki limite un peu trop le mot "tendance" à l'acception "mode", la mode on s'en fout un peu, et l'année dernière elle avait sorti le mot "mème" et avait expliqué le Rick Rolling à la nation, j'étais tout joie. Allez Daphné, revient au picture bombing et continuer d'appeler le fond vert!
Edition Spéciale donc, ce qu'il y a de meilleur en prenant un bon repas. Une émission qui a été créée pour être l'équivalent de midi du...

... GRAND JOURNAL. Et là, AIE mes amis, AIE. Il y a 5 ans, j'aimais beaucoup les départs de l'émission, il faut dire que c'était le premier talk show du soir qui se respecte sur nos ondes - et aujourd'hui cela semble être l'endroit où tout les politiques et acteurs viennent se justifier et faire un peu de communication.
Et là PAUSE COMMUNICATION. Ouais, Denisot semble être devenu le QG de com' de l'Etat. Etat qui nous a asséné sa propagande sur la grippe A (ouais, le mot est pesé, il se vaut, je suis désolé) "Vous avez des maux de tête? Vous avez une scoliose? Vous ressentez des picotements? Votre tête explose?" et qui concentre une majorité à la communication rigolote (auvergnats, doigts à la caméra, Nadine Morano qui "explique a ses gosses pourquoi GTA c'est pas bien" sans oublier les histoires de fausses mères de familles) tout ça n'aide pas à améliorer un gouvernement à l'image désastreuse (surtout le casting féminin, c'est comme si elles le faisait exprès c'est fou) et une opposition qui cultive l'epic fail.
Quand les politiques qu'aucun Internaute un tant soit peu sensé ne puisse saquer passent chez Canal, c'est comme si le pire d'eux même ressortaient automatiquement. Au secours, les chiens de gardes, le suceboulisme, la langue de bois, c'est assez effrayant. En plus tout est fait pour les cultiver : cette manie de mettre deux invités radicalement opposés, qui vont se jouter dedans sans jamais rien avancer c'est d'un fatiguant... et c'est là qu'intervient la fabuleuse Ariane Massenet. Son seul boulot semble être de mettre au pied du mur les invités politiques en leur posant des questions auxquelles ils ne répondront jamais. Idem pour la "Petite Question" de B. Donnet, pertinente, construite et franchement incisive, elle est posée et c'est comme si tout le monde l'ignorait par convenance. C'est MOU. Apathie et ses "finish him" relèvent un peu le truc mais ça reste une première partie toujours très fatiguante à regarder. Pas une recommandation donc.

C'est avec la deuxième partie de l'émission que les choses empirent : tout est plus frivole, plus léger, encore plus superficiel... Denisot reçoit un invité qu'il va gratifier de superlatifs surréalistes (Kiefer Sutherland est le plus grand acteur du monde! Et quand il m'arrive de sortir cette formule en running gag, Denisot, lui, LE DIT A L'ANTENNE) Prince est Dieu, et là il va recevoir les PZK, je vais pas attendre de voir ce que ça va donner. L'artiste reçu va être bombardé de questions sans aucun interêt (toujours Ariane hein, qui, je le rappelle - pose UNE question rhétorique à un politique - glousse pendant la chronique de Yann Barthès - pose UNE question débile à l'invité) puis va se barrer dans le paluchement général. Fatiguant hein, d'autant plus que le meilleur dans l'émission c'est l'habillage sonore et graphique du truc, c'est un syndrôme qu'on retrouve dans Secret Story, vous savez, dont le générique constitue le meilleur de l'émission... j'évoque pas Ali Baddou, trop absent, et Pauline, la Miss Météo qui fait, tout les jours, en souffrance, des vannes qui tombent perpétuellement à plat, la pauvre...

Quand je tape ces lignes, Moulloud explique comment jouer à Guitar Hero donc tout le paragraphe précédent n'a plus de valeur, prenez note hein.




Immunity is back up for grabs!

Heureusement qu'il y a la real-tv! Là il ne s'agit plus de communication foireuse mais bien d'un étalage luxueux de divertissement. N'oubliez pas, les versions américaines sont toujours trois fois meilleures car la  bonne volonté et l'argent investi derrière sont proportionnels. Depuis cinq semaines, les gent de bons goûts peuvent suivre sur torrent les tribulations de Survivor Samoa, 19è édition du jeu éponyme, en attendant l'ultime mouture Heroes Vs Villains en février ( ou peut être Amanda Kimmel pourra aller jusqu'au bout du jeu, pour la troisième fois, toujours sans gagner)
Que dire? De l'épique. Toutes les bonnes combines du show sont concentrés dans cette édition : un gros casting mêlant 20 types très différents parmi bon nombre de clichés sur pattes (mais il se font jeter rapidement), des jeux toujours plus inventifs et virils (de la PETANQUE §§§) et un temps ignoble pour bien saper le moral de nos valeureux montagnards. Parfaitement, montagnards, ça cause que stratégie la-bas, exit les "valeurs" moundiriennes.

Justement tiens. Parmi cette platrée de participants, il y en a un qui semble défier toute la façon de jouer établie jusque là, de façon MONDIALE. Je ne dénoncerais pas, mais un certain Russel H. est venu dans le jeu pour JOUER. Et ouais, c'est le premier, du coup son seul objectif est de foutre le bordel dans son équipe : vider les gourdes, brûler des chaussettes, s'allier avec tout le monde pour mieux backstabber ensuite, c'est un type rigolo à regarder. Il va se faire jeter au milieu du processus, il le sait, il s'en fout. C'est le roi du pétrole dans la vie, au sens strict du terme, et n'oublions pas que le dernier millionnaire à participer à Survivor est sorti avec une Hidden Immunity Idol en poche. L'histoire vas-t-elle se repêter? PROBABLEMENT! En attendant, le quart du casting est élagué, une team est nettement minoritaire et il est désormais prouvé que si tu t'engeules avec quelqu'un, pour le faire sortir, il suffit de ... sortir avant lui. Ce qui fait une longue chaîne d'amour et de torches éteintes. Bref... si vous participez un jour, attendez la moitié du jeu pour prononcer un mot. 

Argument ultime : les premiers épisodes explosaient le compteur en échange racistes-préjugès sur les mecs du sud. Priceless, je vous dit.



Si quelqu'un porte mon nom, est mon pick masculin, est mon favori, bref possède toute mon attention, il va être le quatrième à sortir. Toujours.

En parallèle on a notre version franchouillarde qu'on ne présente plus, le bien nommé Koh Lanta. Comme d'habitude depuis quatre ou cinq ans, la sauce ne prends plus du tout. Par ou commencer.... TF1 etAdventures Lines se foutent de nous, et ils ne le cachent même plus. Je vous épargne au maximum les paresses que je rabâche toujours : épreuves pourries, gens moches, déroulement prévisible, aucune innovations, personnages interchangeables et paresse d'ensemble assez stratosphérique. Cette neuvième édition peut se targuer de contenir un nombre incroyable de vices de formes, vices matraqués dans l'intro qu'on peut voir à chaque épisode. On y voit clairement une candidate parler APRES son élimination, d'autres faire des épreuves individuelles tardives, d'autres ont des barbes de 30 jours... sans compter sur Denis Brogniard, plus inssupportable que jamais avec sa voix off partial et laconique - le grand maître Denis à carrément ANNULE un conseil, sans raison aucune, pour préserver la candidate qui commencait à se faire détester. (Et parce que le processus allait trop vite, ils n'avaient plus assez de candidats tants les habituels allers retours avec l'infirmerie sont nombreux. C'est fatiguant...) et comble du luxe, la probable future gagnante est une fille qui s'est faite sortir du jeu, pour le réintégrer. Bref, TF1, AL Prod, si vous me lisez, arrêtez de vous foutre de nous. Si c'est pour pomper des concepts étrangers, copiez LES BONS. Estimez vous heureux que les audiences suivent car outre atlantique, il a fallu la 21è saison des Simpsons pour que les audiences commencent à être catastrophiques.




On revient sur les bons vieux show à l'Américaine avec la quinzième mouture de The Amazing Race, cette version méga-speedée et internationale de Pékin Express. 12 équipes s'arrêtent au Japon, Viet Nahm, Cambodge, Dubaï, aux Pays Baltes... pour finir en beauté à Las Vegas. 12 paires qui, comme souvent avec ce show, manquent un peu... de finesse : des couples de mannequins, la gay team (une adorable fratrie, la dernière fois c'était un père et son fils) un handicapé (après le sourd, l'aspeirger) mais pas de blonde team! Les producteurs sont tellement faitguès de n'avoir jamais vu une équipe féminine gagner qu'ils en ont recruté qu'une pour cette fois - l'équipe la plus chanceuse du monde d'ailleurs, il faut bien le dire. Pour des joueuses de Poker, ça paraît cohérent. OH j'ai failli oublier de parler de ce couple crétin qui se fait virer sur la ligne de départ, et de Lance et Keri, couple qui ne semble vivre que pour prouver au monde à quel point ils sont cons, moches et nuls/aggressifs avec les locaux.

http://i33.tinypic.com/2vjaptx.jpg

Vazi Arez colle moi un procès, je suis un fou j'ai peur de rien!

Sinon? Le gros de la rentrée série est en Janvier, donc R.A.S. pour le moment, sauf si vous suivez comme moi les trucs guillerets comme South Park (qui démarre avec deux bons épisodes attendus) Les Simpsons (qui ne sont plus si drôles que ça, depuis un certain temps) Grey's A (une gestion très très étrange et paresseuse du dueil) ou Dexter (prometteur.)

Tout va bien, dans la continuité, tout est prévu, tout se passe sans heurts et tout suit son cours. Les zappeurs de Canal appellent ça le "Présent Perpétuel" ...

Par Concombre Masqué - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Vendredi 9 octobre 2009
Hop, nouvelle bannière, cette fois réalisée par mes soins et j'ai fait l'effort d'utiliser à peu près correctement UNE fonction de Gimp. Je voulais faire un dégradé blanc sur les deux cotés à la base mais j'ai tellement galéré que ce résultat m'a paru très acceptable. Je suis d'accord d'ailleurs, c'est mon avis et je le partage, voilà !

Aujourd'hui petit billet nostalgique un peu spécial. Je pense que vous serez d'accord avec moi si on peut définir la "nostalgie" dans le cadre d'un dessin animé qu'on a aimé avec 10 ans en moins, et bien j'ai eu la chance et l'honneur de redécouvrir un truc assez fabuleux, que je n'aimais pas vraiment en temps réel. En gros j'aurais pu être nostalgique du futur, c'est fou!


http://www.tvchitchat.net/images/animaniacs1.jpg


Et c'est là qu'on peut remercier l'été et ses vertues chianlesques. Boomerang, dans sa grande mansuétude nostalgique, a diffusé chaque jour vers 14 heures un épisode des Animaniacs, épisodes qui n'avaient pas l'air fort nombreux puisqu'on retrouvait les mêmes en l'espace d'une quinzaine de jour... mais épisodes de fort bon gabarit. A vrai dire, lors de la diffusion originale vers le milieu des 90's (vous savez, Nirvana, The Verve, Dawson et Buffy toutes ces choses fantastiques) ces trois personnages me laissaient un peu de marbre : globalement, je trouvait la fratrie Warner un peu moche. Blancs et noires, contrastés comme ça avec leurs favoris, ils sont un peu vilains, on dirait des clowns. Et rien de plus effrayant, nous sommes d'accords. Même en temps réel les trois personnage ne faisaient pas très novateurs : des espèces d'animaux anthropomorphiques, le grand sage, réfléchi et cultivé, le petit turbulent crasseux et l'inévitable figure féminine pour ne pas aller dans le machisme. Rajoutez à celà un psy

Faut dire qu'à coté y'avait les Tiny Toons, petits gentils et un peu barjots aussi, c'était difficile de mater l'un quand on venait de découvrir l'autre, c'est comme adhérer à un clan ou une église au détriment de son rival. Tu mates l'un mais tu y restes sinon c'est l'hérésie mentale.
Évidemment je dis n'importe quoi mais tout ça pour dire que c'est un truc qui se regarde bien mieux avec une décennie de plus. Ces temps-ci, vous allez en souper des "X+10 ans" donc autant entamer joyeusement avec quelque chose à l'humour universel. Ouaip, quand tu est tout bambin tu matais les Animaniacs pour leurs bouilles rigolotes ou pour des séquences méga sophistiquées où, par exemple, Wakko captivait  toute une salle d'opéra en rotant, ce genre de trucs. Aujourd'hui, regarder le même show serait presque plus intéressant, tant il est paradoxal quand à son cahier des charges et son public. Tout est fait pour que tout le monde soit captivé, d'une manière ou d'une autre, comme Bob l'Eponge qu'on évoquera dans les livres d'histoires dans deux ou trois siècles. Ce serait cool.

En fait ce dessin animé accumule un certain nombre d'incohérences... de contenu. Des incohérences joyeuses hein, pas dans le sens technique, on est dans un dessin animé on s'en fout un peu des trucs qui n'ont pas la bonne échelle. Non, on ne sait pas vraiment où donner de la tête tant les objectifs et le contenu semblent différents. Si on résume formellement, c'est un ensemble de courts métrages entrecoupés de petites saynètes, prise au hasard parmi une poignée de mini-séries. Générique, dessin animé au choix entre les frères Warner, Minus et Cortex et tout le tremblement, puis un "bien, pas bien" ou "l'instant mime", petites pastilles assez marrantes de minimalismes. Bref le show gardait une cohérence d'ensemble bien sympa et ne s'éparpillait pas sans pour autant cultiver une demi douzaine d'univers différents. Le contenu en lui même était relativement classique mais intelligent car il s'amusait à parodier tout ce qui est amusant à parodier, comme les stars névrotiques, les clichés du dessin animé en général, les personnages aux formes aguichantes et les gimmicks qui vont avec (quand les deux mecs nous font du "Saluuuuuuuuut Nounou!" Dot fait plutôt dans le "Saluuuuuut Mel Gibson!")
Parodies de phénomènes de société, parodies des films à la mode ou tout simplement des autres production Warner, les personnages conciliaient bien les phases classiques, scato et profondes, de quoi satisfaire tout le monde. La mécanique est jamais très différente : la fratrie se pose quelque part près d'un évènement/personnage historique célèbre et tout le monde en prends pour son grade. Voilà pour le fond, la forme n'étant pas trop dégeu puisque des gens relativement bien dessinés, même si je ne suis pas très fan du style, j'aime bien la succession des jeux de mots à la Devos. Et si je me tiens devant vous pour dire ça, c'est parce que si j'étais derrière, vous m'aurez pas vu.

Au delà des petites pitreries du genre, certains épisodes se concluaient de façon miraculeuse : ils nous éduquaient. Je n'invoque pas ce mot par hasard, puisque que comme vous le savez les dessins animés véhiculait des gentils propos un peu voyants, tout ce qui est entraide, POUVOIR DE L'AMITIE, tolérance tout ça - d'autres se targuaient de carrément vouloir nous éduquer (grâce aux bons conseils de Sonic je ne monte plus jamais dans une machine à laver en phase essorage, merci Sonic) mais non, les Animaniacs, eux, nous faisaient la leçon dans le sens le plus académique qui soit, et madre de dios, ça marche bien.

 


Voilà, c'est fini, ça reste dans la tête pour deux semaines. Vidéo hypnotisante, ritournelle bien connue de tous mais bien utilisée. En la matant une demi-douzaine de fois (car OUI, on a envie de la remater tout de suite là maintenant) je suis plus calé sur les Etats et Capitales Américaines qu'une bonne partie des écoliers locaux. Scoop : Las Vegas et Los Angeles ne sont pas des capitales, remplacées respectivement par Sacramento et Carlson City - Montpellier n'est pas qu'une ville du sud de la France mais aussi la capitale du Vermont. Maintenant je suis incollable sur la chose, ça ne sert à rien mais ça prouve juste qu'en rajoutant des petits sons de xylophones bien placés, tout devient plus drôle et coulant à apprendre.
Cette vidéo est même encore diffusées dans certaines classes avant des interros de Géographie, ils en ont de la chance les écoliers américains, dommage qu'ils ne savent pas pour autant placer le Royaume-Uni sur un planisphère!


Bien sûr les Etats Américains ça ne nous concerne pas des masses (pour crâner en haute société c'est imparable) mais il existait un certain nombre de chansons qui couvraient pleins d'autres domaines : la chanson sur les Etats du monde - des gens sont encore en train de chercher les erreurs en oubliant que cette vidéo date de 15 ans - mais aussi la chanson des présidents Americains, ou la carrément philosophique et déprimante comptine sur l'univers, où Yakko sort brut de pomme "qu'il n'existe pas de vie dans l'espace mais c'est peut être une erreur", je trouve ça assez étonnant d'honnêtet é et de pragmatisme dans une époque à moitié révolue où tout est n'importe quoi peut être pris comme subversif par les censeurs.

Ah... les censeurs. La cible principale des Animaniacs, faut dire que le show est tiraillé entre deux instances bien différents : diffusés sur la Fox qui était déjà ce qu'elle est aujourd'hui (mais quinze ans en arrière) et la boîte de Spielberg, qui est la première à s'en amuser. C'est là qu'intervient la fabuleuse Roue de la Moralité, séquence nécessaire pastichant les différents shows qui nous prenaient en quatre yeux et nous disaient de ne pas voler nos parents, sous peine de mort.

✩ Un best of de cette merveille! ✩
C'est l'heure... "de se payer la tronche de Disney Channel? De perdre du temps? De faire pleurer les censeurs de la chaîne?" ... personne de pigeait ce genre de remarque avec une dizaine d'années. Surtout quand Dot sort "Ca me rends toute chaude et mouillée" c'estunpeuvoilàdonc.
Mais réussir à faire passer...
"Si tu te lêve et te couche tôt, t'est en bo
nne santé mais t'est asocial" ou " Si tu n'as rien de gentil à dire, c'est qu'il y a forcément une bonne raison" ... pour des morales universelles, je dis banco. Des personnages sympa qui t'incitent à aller voter plutôt que de ne pas mettre les doigts dans la prise, c'était ne pas nous prendre pour des cons et c'était, qui plus est, inédit.

D'autre part, regarder les Animaniacs dix ans après prends tout une autre saveur car le show (et encore plus en VO, la traduction coupe un peu de verve fallacieuse en chemin) est particulièrement nourri en blagues et suggestions que le premier spectateur visé sera incapable de comprendre. Prenez par exemple le top 11 du Nostalgia Critic prévu à cet effet.

J'ai moi-même mis un peu de temps à p
iger le numéro 1 du lien ci dessus. Si on passe le replay de la scène, attention ralenti

Dot : "I found Prince"!
Yakko : "No no no no no, fingerprints"
Dot : "... I don't think so"
Le mot fingerprints voulant dire empreintes digitales, dans le contexte il est comme confondu avec ce qui serait le verbe ... doigter. Avec Prince, la blague n'en devient que plus cohérente, et ça passe sur les écrans tandis que les censeurs râlent encore pour un James de Pokémon déguisé en nana, comme si ça allait remettre en cause la sexualité de l'humanité.
Le show fourmille d'un grand nombre de vannes subtiles, tellement subtiles que les débusquer sera toujours accompagné d'une petite récompense, satisfaction d'avoir pigé une vanne sur les doigts d'honneurs, les fesses, les nichons, le saikse et toutes ces choses de la nature qui ne plaisent pas aux parents puritains de têtes blondes. C'est ça la magie du truc : vulgaire mais tellement subtil. Juste après, on s'est tapés les machins bourrins mais propre de partout. Personne ne s'en cachait, les blagues salaces étant souvent pontuées d'un "Good night everybody!" assez ravageur. C'était le bon temps, qui perdure encore aux States vu que ces salauds ont des DVD.


Dire que la génération d'avant a été encore plus comblée avec cette espèce de culture du "débile génial" avec Ren & Stimpy, le show qui te viole l'esprit avec ses cinquante détails marrants et crétins à la seconde. Comme Bob l'Eponge mais décuplé dans le non-sens.
Mais cette séquence quoi. C'est de l'or en barre.
Peut être que Ren est quelque part en train d'être triste... :( je vais le rendre heureux gnéhé
BONHEUR BONHEUR JOIE JOIE.
J'apprendrais ta grand-mère à sucer des oeufs!

Par Concombre Masqué - Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Mercredi 23 septembre 2009


Kewa? J'ai même pas encore pondu un truc sur Weeds? Scandâââle! C'est vrai que je vous assomme un peu de critiques ces temps ci mais voilà hein.

C'est après cet argument d'autorité de fous que je vais vous introduire non pas ma résine spéciale (1) mais cette fabuleuse série qu'est Weeds. Les anglophones auront pigé de quoi il s'agit, les autres ont le droit de lire la suite. Partons d'un raisonnement en aval : c'est Showtime qui la commande et la diffuse. Cette chaîne c'est aussi d'autres trucs formidables comme Dexter ou Califonication mais c'est avant tout une chaîne payante, comme Canal dans nos vertes contrées. Et contrairement aux animes où on regardera davantage le studio de production, une série américaine est bien plus caractéristique selon la chaîne qui la commande... et je le répète, on est dans le payant. Selon le raisonnement simpliste que je viens tout juste de trouver, une chaîne payante produit des séries de meilleures qualités car elles sont coutumières de tout ce qui peut choquer les puritains bien-pendants de la Fox (bon évidemment ce n'est pas vrai mais chaîne payante : meilleures séries, point) voyez plutôt, on parle de Showtime et d'Home Box Office, qui a diffusé tout ce qu'on peut catégoriser dans les "oeuvres majeures", dont la sainte trinité des séries ricaines (Six Feet Under, Oz, Les Sopranos et The Wire ce qui fait quatre mais ça vous apprendras à tout prendre de façon dogmatique) mais aussi Rome et pleins d'autres trucs très sympas.

Voilà la restranscription de la réaction des différentes chaînes du PAF après visionnage de quelques épisodes de l'objet du crime :
- TF1 : "Wow c'est pas très banal. Si on le diffuse, ce sera à deux heures du mat', ce serait trop dur pour nous de bouleverser les méméres qui matent les Expert"
- France Télé : "On l'a pas achetée, et on le fera pas. On avoue quand même que c'est une série de qualité, alors on est bien cons"
- M6 : "On pense l'acheter sans la diffuser, parce que c'est trop violent même si on a réussi à foutre Prison Break en prime, on aimerais avoir les droits des DVD"
- Canal + : "OK PROFIT !!!"

C'est donc la chaîne cryptée qui diffuse cette petite pépite en France. Chaîne cryptée et payante donc, la seule à produire des séries françaises un minimum potable (en même temps à coté y'a R.I.S. police scientifique à coté ahah) la boucle et bouclée, vous aurez pigé mon raisonnement, en France le "mieux télévisuel" à un prix. Bon, pourquoi tout le monde pinaille à mettre Weeds sur les écrans? Si vous n'avez pas encore saisi le sujet de la chose, c'est que vous avez un très mauvais niveau en anglais et c'est pas top avec les temps qui courent. Car oui, Weeds veut dire "Herbes" en anglais, et on ne parle pas de la bonne odeur de l'herbe coupée mais bien d'herbe dans un bong ou de beuh dans un pétard. HOMONDIEU SUBVERSION, car le scénario du truc tourne autour de ce qu'on peut respirer passivement pendant un concert de Moby.
Je développe...



Nancy Botwin est une femme sublime, incarnée par une actrice sublime (Mary Louise Parker, ce qui fait nom de vieille mais c'est trompeur) je veux que ce soit bien ancré dans vos esprits, c'est un canon. Bref Nancy est une mère au foyer assez banale, habitant dans un petit bled de la banlieue de Los Angeles, Agrestic (j'ai récemment pigé que c'était un anagramme de "Cigarets" débauche débauche) où tout le monde se ressemble, fait les mêmes trucs, a les mêmes réflexes, les mêmes habitudes, les mêmes espérances... une bourgade à la Desperate Housewives quoi. Maintenant, twist de départ : Nancy vit son train train quotidien dans sa grande maison où cogitent ses deux mômes, et voilà que le père (Jeffrey Dean Morgan, l'homme qui meurt-toujours-de-la-même-façon) fait un arrêt cardiaque. Stupeur dans la famille, stupeur pour cette mère qui, pour tenir le coup financièrement, va commencer à dealer avec le voisinage et à s'immiscer petit à petit dans le monde et la logique de l'herbe qui fait rire - sans pour autant jamais en consommer.

C'est là que le pilote commence. On est dans un format comique, mais "comique de chaîne cryptée" à savoir des saisons d'une quinzaine d'épisodes d'une petite demi heure, à décors variables et sans rires pré-enregistrés (au cas où vous auriez accidentellement le mot "sitcom" dans la tête) où les personnages ont leurs petites "storylines", les grands arcs narratifs agrémentés de petites histoires ponctuelles. Je parlais de Desperate tout à l'heure, on pourrait penser à mélanger les deux spontanément mais les deux fictions ne se rapprochent que par deux points précis :
- La notion de "banlieue" y est très importante, dans les deux cas le conseil municipal et ses enjeux comiques veille, d'autre part la banlieue est quelque chose qui pousse rapidement, comme... vous m'aurez compris
- Les deux sont à prendre au "premier degré et demi" mais quand Desperate fait parfois sourire, Weeds réussit réellement à vous dérider. Pourquoi donc?

Tout, strictement tout dans cette série est hyper léché, soigné, travaillé au poil. C'est la vaillante Jenji Kohan qui est à l'écriture et on sent bien la volonté de faire un truc à la fois hilarant, parfois triste et novateur - ça ne ressemble à pas grand chose et c'est le but réel de toute bonne série télé. Et, bonheur, Weeds est une série à personnages.

Comment ne pas parler de la fabuleuse Nancy, trentenaire dépassée par les évènements et par ce qui l'entoure... un sublime petit minois, tout le temps en train de siroter un milk-shake mystérieux, maîtrise au mieux l'expression "je suis paniquée ET mignonne". De toute façons, les scénaristes l'ont bien compris, et l'un des produits de Nancy sera baptisée "MILF Weed", et si vous avez compris ça, vous n'avez pas d'âme. Autour d'elle la maisonnée a quelque chose d'assez particulier - le fils aîné, Silas, est relativement normal dans un univers de dingues. Ado de seize ans, il débute la série avec l'habituelle intrigue amoureuse (avec un sourde, ce qui impliquera MSN pour des séquences assez particulières) mais aussi Shane, le fils cadet d'une dizaine d'année, étonnamment précoce avec ses yeux globuleux. Le genre de môme a faire des tirades sur la liberté d'expression ou la sexualité de sa mère... dans la maisonnée on trouve aussi Lupita (la femme de ménage latino, parce que dans Weeds toutes les mères de famille ont des femmes de ménage latino) qui fait tous sauf la vaisselle, normal !
Pas très loin après le début de la série apparaît Andy, le beauf-branleur de base, élément comique par excellence, incarnation totale d'une catégorie de personnage très branleurs/glandeurs. Car oui, Weeds c'est un peu l'apologie de la simplicité et de la paresse, apologie illustrée avec du fap fap par MSN interposé ou posage devant "Incroyaputes", le porno que tout le monde semble connaître. Cette catégorie se complète pas mal avec Doug, le fonctionnaire qui, au boulot, lance son boomerang, se fait des sucreries spéciales ou mate des conneries sur Koreus, bref tout sauf bosser. Il est perpétuellement en conflit avec Celia, la meilleure copine un poil psychopathe, qui n'hésite pas à faire manger en douce (beaucoup) de laxatifs à sa fille un peu enveloppée. A coté de ça, il y a les "dealers", la mama négrita qui fait très vétéran dans le métier, le gentil Conrad qui dragouille gentiement l'héroïne...

Tout ce beau monde a perpétuellement un bong, ou un pétard dans la bouche, car Flash Infos, le thême de la série c'est un peu la démocratisation des drogues douces. Sous toutes les formes possibles, que ce soit de façon classique, en space cakes ou même dans une sucette! Et le jeu et démentiel. Tout le monde paraît timbré, frappé, allonge les voyelles à outrance, fait des regards dingues avant de balancer des phrases sentencieuses, certaines fins d'épisodes font leur petit effet.



Le matin est làààà, le matin est làààà, il faut se lever, le matin est làààà


Au delà de leur dinguerie, les personnages sont très attachants car assez réalistes : tous névrosés, toujours dans cette espèce de quête de sauver, voire cacher les apparences, il y a comme un bonheur inaccessible pour tout le monde, et je ne préciserais pas le palliatif trouvé.

Car oui, effectivement, certes, il va sans dire, en effet, Weeds est remplie de bonne volonté et d'atouts majeurs, elle fait RIRE. Et ça, dans une décennie qui popularise le drama sous toutes ses coutures, c'est difficile à appliquer, de manière audacieuse qui plus est. Trois ressorts : les personnages, okay classique. Tous très variés, mais aussi particulièrement intelligents à leur manière. J'entends par là qu'ils ont la science infuse du langage et j'en viens au méga atout majeur de la série : les dialogues. Un vrai caviar comique, toujours le bon mot, la bonne vanne, l'excellente comparaison qui va vous dilater la rate. Weeds, c'est un pelletées de gimmicks absurdes, comme Pittsburgh ou les Segways, voire les gens qui se baladent à poil sur les Segways... des petits choses du genre, et des petites scènes complètement surréalistes au angles de caméra barrés. Les scénaristes sont complètement schtarbés et si ils lancent une petite idée de scénario dans le vide dans X épisode, il n'hésitent pas à l'exploiter une saison plus tard.
"Si c'est cette folle de l'Alaska, je suis pas là."
Zum beispiel : Nancy se rends chez un "fournisseur" spécialisé dans les gâteaux. Dialogue irréaliste de cinq minutes sur l'importance demesurée de faire du sport.
Autre scène démentielle : la leçon intégrale sur la masturbation, nombreuses métaphores et comparaisons à l'appui.

Dernier exemple que j'aime bien, scène rigolote où Andy se fait choper par les flics en présence de beuh, consultation chez l'avocate maboule...

- Alors?
- Probablement dix années de réclusion...
- ...
- BLAGUE !



Maintenant, je suis définitivement calé sur l'apellation de la partie du corps entre le phallus et les saintes boules. Merci Lupita!

Puis il y a ce petit coté immoral, pas méga conformiste qui plaît bien. N'oubliez pas qu'on est dans les chaînes payantes, sur la globalité du truc y'a pas mal de choses assez osées : pas mal de sexe d'une part, sous toutes ses coutures (si il y a des fétichistes des pieds dans le coin...) et pas toujours souhaité, que ce soit par "droit de cuissage" avec les obligations de boulot de Nancy ou les aventures sexuelles du débridé Andy, qui va devoir affronter un gode noir assez effrayant de prestance (j'ai pouffé de rire en tapant cette phrase) après tout, avec la drogue douce aussi omniprésente, pas trop de quoi faire beaucoup de chichis. Alors bien sûr les conséquences logiques vont de pair : parfois un discours très anti-Bush est tenu. Détester ses enfants ou être lesbienne à 12 ans semble tout à fait normale. Est ce que c'est gênant? Pas du tout. D'autre part, la série étant très majoritairement composée de LOL, il n'empêche que certains passages sont assez méchants, certains personnages sont exécutés très froidement et sans prévention aucune (hé, c'est le milieu, après tout) et le ressort de beaucoup de fins d'épisode consiste à "T'est dans la merde". Le season finale le fait toujours très bien, surtout le premier.


L'habillage sonore est assez particulier. Vous connaissez peut être la musique du générique, "Little Boxes"... à partir de la deuxième saison, la musique est interprétée par un groupe différent. On se tape donc du "Ticky-tacky" par Death Cab for Cutie, Randy Newman, les Submarines ou même Linkin Park... les épisodes en eux même sont remplies de petites tourneries méconnus, pas toujours très appropriées mais souvent efficaces, surtout en fin d'épisode. On retrouve ce schéma que j'adore, "Situation finale et retournement de situation/lancement d'une musique très sympa/début du générique calé sur la zique" c'est très primaire mais ça marche chez moi. Et n'oubliez pas, si c'est bon pour moi, c'est bon pour vous.

J'avais acheté les deux premières saison pour 20 Euros sur CDiscount, c'était l'affaire du siècle, maintenant que la troisième est sortie en DVD c'est le prix unitaire appliqué, dommage, mais recommandation quand même. Trois premiers épisodes un poil longuets et introductif mais les sur-hilarants quatrième et cinquième sauront apaiser vos doutes. Vraiment drôle, par son sujet, son traitement, son soin, mes surtout ses situation et son coté verbeux, ces petites impros lexicales irrésistibles.


Approval tout court, à deux pixels du Golden mais ce dernier doit garder un certain prestige, han han n'est-ce pas. C'est ma meilleure série tragi-comique actuelle.
(1) On me signale dans l'oreillette que je viens de recevoir une plainte de Familles de France :(
Par Le talentueux Monsieur Concombre - Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Dimanche 26 juillet 2009
*PAN* Mmmh what you say

Réjouissez-vous, c'est l'heure le retour du post Secret Story! Pas à la gloire de l'émission en elle même mais plutôt à un mec, un personnage pour être précis. Souvenez-vous, en janvier, le culte du Moundirisme se construisait joyeusement à base de phrases cultes, de coups de sang et de déchirures de chemises. Les femmes non tenues, les sorcières et les montagnards ont bien pris cher comme disent les dj'eunes et ceux qui voulaient donner le tiercé dans l'ordre ont été bien feintés. Le-dit Moundir était tellement culte qu'il n'a pas tenu longtemps dans son propre jeu, sa pureté absolue lui a valu une sortie prématurée.
Il en est de même pour le cas ...

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Même la boîte qui a réalisé le générique a pigé qu'il était sévèrement bipolaire.


Hommage et itinéraire d'un enfant du siècle, qui a su nous dvertir un minimum...
Le 17 Juin, la nouvelle mouture de cette émission , fantastiquement racoleuse démarre avec son lot de portraits de candidats. Le quatrième, présentant le sieur Léo Elbaz,
est assez surprenant. Le gus de 20 ans se présente d'ores et déjà comme étant "Méchant, vicieux, sadique, pervers et machiavélique" avec un ton de petit branleur absolument délicieux. Il se dit déçu de la vie et des filles, d'où une certaine propension à la méchanceté. C'est assez surprenant de la part de la production car dans une émission ou les "rôles de gentil/méchants" sont capitaux, quelqu'un se présentant comme étant à la base un bel enfoiré est une première. André Malraux dirait "Le rôle du bad guy ne s'aquiert pas, il se conquiert!" Bref.

Le rôle du méchant est pourtant assez casse-gueule, puisque dans la finalité de l'émission, on verra probablementun mec à bonne image gagner de justesse contre quelqu'un qui aura fait son bonhomme de chemin jusque là, mais qui inspire la paire de baffes au final. Endosser le costume de bad guy, c'est presque la garantie de repartir avec de l'argent mais sans titre et les 150 000 Euros qui vont avec. Si cette quasi garantie était l'ambition du bonhomme, chapeau l'artiste.
Léo rentre donc avec les trois autres premiers habitants de la maison. Romain, l'équivalent français du mactor (model/actor, le mec qui participe pour étoffer son book) - Angie, qui n'est là que pour imiter l'ex femme Américaine de Romain, et Kévin, promis au poste de sosie de Michael Vendetta mais qui ne fera qu'endosser le rôle de boulet de base. Les quatre compères apprennent qu'ils sont les "intrus" de la Maison, une sorte de contre-pouvoir secret qui a l'oeil et l'oreille sur le reste des habitants classiques - il partagent la même cagnotte et le même secret. Rapidement, les quatre doivent élire une "taupe" qui pourra faire des allers-retours à loisir entre les "deux camps". C'est bien sûr Monsieur N. qui est élu à l'unanimité, les trois autres flairant le mec un poil vicelard.

Ainsi commence la Semaine I. Les téléspectateurs peuvent se délecter du double jeu du mec, indubitablement la star du show. Pour l'instant, le hold up fonctionne à merveille. "Putain Elisabeth c'est une veille peau[...] Peggy la cochonne faudra lui dire que son téton dépasse [...] lui c'est un vrai teubé, il à rien compris à la vie" autant de phrases cultes qui font jouir les oreilles.

Son raisonnement est imparable "Moi, je divise pour mieux régner. Si on rentre dans une logique d'osmose et de bonheur absolu, il va arriver le moment fatidique où ça va se retourner contre nous parce qu'on aura pas contrôlé le jeu" et lui et les Intrus arrivent à faire dégager une fille qui n'avait rien fait, et rien demandé - preuve de la mainmise de la société Franc-Maconnique-Endemolienne. Cette sortie fracassante ne sait fait pas sans heurts - rapidement, Léo se met à peu près tout le monde à dos et nous fait une petite dépression.

Semaine II : deux intrus, Angie et Romain, rentrent en jeu et Léo et exclu de la maison principale (version officielle, qui peut gober ça) pour retourner à temps plein dans la MDI avec Kévin, jusque là invisible aux yeux des caméras. Ce duo est tellement improbable et le père Kéké tellement lourdingue que Léo commence à avoir des crises d'urticaires - tant et si bien qu'à son retour il jure de se rallier à la cause du "clan des jeunes" - on y revient tout à l'heure.
C'est cette semaine que tournent sur HFR des smileys à son effigie, preuve évidente de khälitäÿ et de bon potentiel du personnage.
[:altheran] What the Fuck? [:leo_le_sdf_de_ss3]
Ce dernier est complètement exaspéré par la promiscuité avec son camarade de jeu, les deux intrus repentis copinent aisément avec le clan des "Vieux". Car oui, dans Secret Story, pour être considéré comme "Vieux" il faut avoir plus de 21 ans, LOGIQUE. Et la "clanification" est un passage quasi-obligé de ce type d'émission, aussi exaspérant soit-il. Cette fois, la production n'a pas eu à magouiller, deux camps se sont établis d'eux même, avec une configuration peu confortable de 6 contre 10. Une fois de plus, le "jeune" clan est minoritaire, et une fois de plus il regroupe les plus belles têtes à claque. C'est le moment ou la production surabuse des coups de pute et de règles aléatoires pour faire survivre le clan minoritaire.

A son retour et pour commencer la semaine III, Léo intégre les "jeunes" tandis que ses trois comparses intrus rallient les "vieux". Le coté "intrus" n'a plus rien de crédible, ils se font la gueule et manquent de se taper au premier regard. Les nominations approchent et deux jeunes devraient normalement être côte à côte mais la Voix nous sort une bande sortie de nulle part où Romain (intrus) semble discuter avec son meilleur pote, Jonathan, comme si le secret des Intrus était connu des deux. Apparemment, il a trouvé un moyen de le divulguer discrètement, mais la dite vidéo les mets un peu au pied du mur. Romain, Leader naturel des vieux avec Jonathan, est nommé d'office, seul soumis au vote du public. Ce dernier reste, et ce même prime permet l'explication aux autres habitants du concept des intrus, ainsi que le Best Of des meilleurs monologues diaboliques de Léo sur grand écran. Malaise. A ce stade, les luttes de clans et de pouvoir se résume à celui qui dégage le plus de testostérone... ce qui ne l'empêchera pas de continuer ses grands monologues straté-luci-caustiques au confessional.

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C'est un redite mais on s'en lasse pas. "Tiens. Le Sujet N. 3 me fait une grande déclaration."

Semaine IV : L'ami Léo a pu rallier autant de monde que possible, dont FX (très naïf et pas franchement futé) mais son clan reste nettement minoritaire mais intact. Léo le sent et commence à un peu péter les plombs et à accentuer son arrogance habituelle, ce qui lui vaudra un jet de verre d'eau dans la face. 
 Viennent les nominations, les vieux sont infoutus de faire un vote groupés, et son minés par les choix indécis de l'un des leurs, Nicolas. Deux sont sur la sellette (une jeune/une vieille), et la taupe improvisée s'enfonce tant et si bien dans le mensonge vis à vis de ses potes qu'il va jusqu'à accuser la prod. LA VOIX N'EST PAS CONTENTE et nomine d'office le bougre, qui aura passé la semaine à apparaître sous un mauvais jour. Eviction par le public, les statistiques montrant que seules face à face, la "veille" recueillait bien plus de suffrages que la "jeune", en attendant c'est un vieux qui sort. WOW.

La semaine V commence avec l'installation du plus bel exemple de l'aspect "arbitraire" du jeu. Le téléphone rouge sonne, celui qui réponds doit subir une règle totalement sortie de nulle part. Sa première sonnerie fait décrocher une "vieille" qui entends "Angie, tu donnes un nom de garçon et il sera nommé la semaine prochaine" cette dernière n'attends pas une prochaine occasion et Léo est nommé d'office. Les vieux agitent leurs neurones et font compagne pour mettre le charismatique Jonathanà coté, ce qui es assez audacieux. Seulement voilà, coup de pute de la prod qui veut DEUX autres mecs à coté de Léo. Personne ne réfléchis vraiment et c'est Léo, Jonathan et Romain qui sont nominés. Les trois grandes figures du show, le "choc des titans" est annoncé. C'est aussi la quasi-garantie pour Léo de rester vue qu'il a en face de lui les deux leaders vieux, on s'attend donc à un partage des votes façon présidentielles de 2002. Le cours de la semaine était tout tracé quand Léo se met à péter une durite et tabasse son pote FX. L'origine du bouzin? Se dernier fait des choses pas catholiques avec une fille ayant déjà un copain à l'extérieur, et les deux ont énormément de mal à cacher cet état de fait.
Exclusion d'office, les habitants vont choisir s'il doit revenir ou pas. Et malgré les petites tentatives de lavage de cerveau de la production, du genre "Si il revient, il sera mis à l'épreuve" ou via des petites vidéos d'excuses destinées à amadouer les personnes les plus dilettantes, Léo se fait dégager en bon prince par 10 Voix contre 3. Un mal pour un bien, le personnage commencait à devenir agaçant avec son attitude "Wesh Wesh tu crois qu'il va se passer quoi à l'extérieur, j'connais des gens qui vont te casser laggle"

Et c'est un sublime gâchis. Tout étais mis en place pour sa survie (notamment le message caché "Une place en finale" près de la piscine) le déroulement du jeu était en sa faveur, la production a tenté mille trucs pour le sauvé, mais c'est un candidat très prometteur qui se fait sortir du jeu. L'émission n'est pas morte, beaucoup de candidats à potentiel étant encore en course, mais il manquera désormais une saveur toute particulière au show.

Mais rassurons nous, TF1 nous a concocté deux émissions bien débiles :
- Love&Bluff, une émission ou un/une gus doit reconnaître parmi trois personne dont un/une célibataire, le/la maqué homo et le/la maqué hétéro
- Et mon incroyable fiancé II, où un mec doit faire croire à sa famille qu'il est tombé amoureux d'un autre homme pour gagner X somme d'argent. Et quand bien même TF1 nous promet "des leçons de vie et de tolérance" j'ai bien peur que tout ça ne pue les idées reçues et les petites traces d'homophobie planquée.
Alerte khalitaÿ donc.
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